Culture

Fashion, Art and Rock’n'Roll: Jean-Charles de Castelbajac se « livre » en tenues originales

Le créateur-designer-artiste,  descendant d'une ancienne famille noble de Bigorre  triangule ces trois mots, fashion, art et rock'n'roll. Il signera son ouvrage le 19 novembre à Toulouse dans la boutique photos top, "YellowKorner",

« Fashion, Art and Rock’n'Roll is all my brain and body need. Fashion, Art and Rock’n'Roll are very good indeed ». Sans sa gouaille cockney mais avec son humour mordant, le couturier multi-costumes Jean-Charles de Castelbajac pourrait paraphraser Ian Dury, feu-joyeux trublion devenu chanteur par dépit et auteur de l’hymne punk et new-wave par erreur,  » Sex and drugs and rock & roll ». Car le descendant d’une ancienne famille noble de Bigorre triangule ces trois mots, fashion, art et rock’n'roll qui ont enfanté l’histoire de sa vie, l’histoire de son ouvrage, l’histoire de ses sensations. Il a décidé d’accoucher sur papier le sens de son existence dans le livre habillant plusieurs décennies de cette carrière rencontres au coeur des corps et des âmes d’exception. Il dit: « J’ai commencé par le Rock’n’roll, qui m’a fait bouger, qui m’a donné l’énergie de partir à Paris. L’art m’a toujours fait vibrer et la mode, c’est mon métier. La cristallisation des trois donne l’histoire de ma vie ».

DES SEX PISTOLS AU PAPE JEAN-PAUL II
Résumer un demi-siècle de very good trip n’est pas chose aisée. Surtout quand les communions beaux arts emmagasinées se sont faites avec Malcolm McLaren, Viviane Westwood et The Sex Pistols, Elli et Jacno, Téléphone, Farah Fawcett portant ses doudounes dans « Drôles de Dames », Vanessa Paradis arborant sa veste « Snoopy », ou encore Madonna ou Diana Ross sublimant son fameux manteau « Teddy Bear ». Ou quand les collaborations filent un coton unique avec Keith Harring ou Jean-Michel Basquiat lui inspirant ses robes graffiti. Ou touchent la Grâce avec l’expérience des vêtements liturgiques en 1997 pour le pape Jean-Paul II et pour 5 500 ecclésiastiques à l’occasion des XIIe Journées mondiales de la Jeunesse, créant alors le motif de l’arc-en-ciel. Si l’on ajoute à sa bibliothèque mine d’or et d’art le robe requin de M.I.A, le manteau Kermit de Lady Gaga, la robe Pirate de Beyoncé, ou les créations de JDC immortalisées par les flirt flashes de Robert Mapplethorpe, Helmut Newton, Cindy Sherman, Peter Lindbergh, nul doute qu’ouvrir cette bible de Jean-Charles de Castelbajac est une transe rock en scène, une invitation aux voyages artistiques.  » Je voulais un beau livre d’images, qui trouve sa place dans les écoles et pas seulement dans les musées, et qui donne l’envie de créer à la jeunesse. Qui lui montre qu’on peut suivre son propre chemin ».

VENDREDI 19 NOVEMBRE A TOULOUSE CHEZ YELLOWKORNER
Le chemin de cet ouvrage mènera cet homme proté en charge aujourd’hui, entre autres missions créations, du relooking de l’aéroport de Paris-Orly, le 19 novembre à Toulouse dans la boutique photos top, « YellowKorner », pour des signatures originales JDC. Mais aussi des one shot esthétiques rock et mouvement roll. Du Castelbajac grand angle en tenues originales..

Laurent Conreur


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