Culture

Thomas Cook se mouille pour « L’Odyssée »

L''agence de voyage Thomas Cook, partenaire privilégié de Jet Tours,  se mouille pour le film "L"Odyssée", un biopic sur le commandant Cousteau, interprété par Lambert Wilson, ici avec son fils joué par Pierre Niney. Un film réalisé par Jérôme Salle, sortie en salle le 12 octobre, présenté en avant-première privée ce mercredi au Gaumont Wilson de Toulouse.

Si les voyages forment la jeunesse, comme le dit l’adage, les odyssées nous plongent au pays des songes, nous entraînent vers une aventure au prise avec toutes les merveilles de l’idéal aquatique. « En quittant son vaisseau, aux voiles fatiguées dans les mers, Ulysse revint riche d’espace et de temps ». Cette analyse du poète russe Ossip Mandelstam s’inscrit dans le courant insufflé par l’agence de voyage Thomas Cook, partenaire privilégie de Jet Tours, qui se mouille pour le film « L »Odyssée », un biopic sur le commandant Cousteau, réalisé par Jérôme Salle, sortie en salle le 12 octobre. « La voyage, c’est la part de rêve », souligne le photographe Xavier Roy. Et pour inviter en avant-première, et souligner son soutien au 7ème Art, Jet Tours et Thomas Cook font monter dans leur « Calypso » leurs mousses clients le mercredi 28 septembre au cinéma Gaumont Wilson de Toulouse. Et ainsi valider leur passeport de valeurs: l’esprit aventurier, les liens humains et le voyage évasion. Pourquoi le commandant Cousteau, interprété dans ce film par Lambert Wilson, tout en muscles saillants, bonnet rouge de proto-hipster d’évidence historique, chemise en jean boutonnée jusqu’au cou?
Parce qu’en 1948, Jacques-Yves Cousteau, sa femme Simone, jouée par Audrey Tautou, qui sera trompée, sacrifiée sur le pont des envies de son mari, puis libérée, et ses deux enfants vivent alors la quiétude paradisiaque dans une maison faisant la bise à la mer Méditerranée. Mais le commandant nourrit des envies de profondeurs maritimes, surtout depuis qu’il a inventé un scaphandre autonome permettant de respirer sous l’eau. Ce nouveau monde vingt mille lieues sous la terre lui inspire une vie l’Homme de l’Atlantide, explorateur « mousquemer », quitte à tout sacrifier.

« COUSTEAU AVAIT LES DEFAUTS A LA HAUTEUR DE SES QUALITES »
Dans ce film, Jérôme Salles a le courage de se jeter à l’eau, sans bouée. Pour ne pas nager à contre-courant de l’histoire ce sacré loup des mers, « L’homme est un loup pour l’homme », comme écrivait le philosophe anglais Thomas Hobbes dans « Le Leviathan ». « Cousteau avait des qualités immenses. Il a eu une vie absolument exceptionnelle, mais il avait des défauts qui étaient à la hauteur de ses qualités. »J’ai mis très longtemps à écrire le scénario, mais l’angle familial m’est apparu comme une évidence. Et encore plus le rapport père-fils, entre Cousteau et son fils Philippe », expliquait le réalisateur, qui a connu…une véritable odyssée chahutée pour amarrer à bon port son projet. «  Je suis le seul dingue à m’être lancé là-dedans. Après, j’ai compris quand j’ai mis des années à me battre pour que le film existe… Parce que le film a été très compliqué à faire exister. Parce qu’il fallait courir après l’argent. Parce que c’était un tournage assez risqué. On tournait sur des bateaux, on tournait sous l’eau… C’était d’une grande complexité. Faire exister ce film a été une grande bataille ».
Une aventure cinématographique pour laquelle Thomas Cook et Jet Tours ont pris un billet aller pour un retour triomphe populaire.

« L’Odyssée », sortie le 12 octobre. Avant-première privée par Thomas Cook mercredi 28 septembre à 15 heures au Gaumont Wilson Toulouse

Laurent Conreur


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