Gastronomie & Art de vivre

Chapristea, un « chat »lon de thé à Toulouse

Chat alors. Felix au bar. Chapristea, le premier "chat"lon de thé et restauration va ouvrir à Toulouse le 15 avril prochain. Un lieu "chat"leureux pour les amoureux des matous qui pourront aussi en adopter.

Chat alors. Felix au bar. Un thé vert du Japon pour Monsieur le minou de race Asian. Sapristi, un Chapristea ne va pas ouvrir, au coeur de Toulouse près de la rue Saint-Rome le 15 avril prochain, que pour le seul félin ne laissant pas tomber un peu de liquide sur sa collerette, mais pour son propriétaire ou les amies et amis de la cat dynastie. Un « chat »lon de thé dans le concept du Neko café (NDLR: Neko signifiant chat en japonais) qui a déjà posé ses griffes à Paris dans le Marais en 2013 pour la première fois en France. Avant Toulouse, le félin et ses aficionados du poil avaient aussi trouvé refuge à dégustation culinaire à Lyon, Lille et Nantes. Un tout nouveau tendanceur dans la Ville rose porté par le couple d’origine parisienne Charlotte et Jean-Baptiste, où l’on pourra becqueter au ronron des matous. Un délicat facilitateur de digestion et un antidépresseur naturel selon les vétérinaires les plus chous pour les chats.

LE BUT EST AUSSI D’EN ADOPTER

Outre la restauration chatoyante, Chapristea veut aussi retomber sur ses pattes dans sa défense de la cause animale. Avec une dizaine de chats attachés au meilleur accueil en posant leurs coussinets soyeux sur la peau des clients dans un décor « chat »leureux. Toute une population féline câline qui viendra de « l’école du chat libre de Toulouse », une association qui recueille annuellement près de 500 chats abandonnés . « Certains chats pourront être adoptés, c’est aussi le but dans notre établissement. Ce sera aussi l’occasion pour les clients qui n’ont pas de chat chez eux d’en côtoyer, car c’est bien connu, le chat apaise et repose l’être humain », ajoutait la propriétaire de cette nouvelle « chat »pelle culinaire. Nul doute que l’on n’entendra pas Jacques Brel chanter « Ces gens-là »: « Et puis il y a Frida. Qui est belle comme un soleil. Et qui m’aime pareil. Que moi j’aime Frida…Les autres ils disent comme ça. Qu’elle est trop belle pour moi. Que je suis tout juste bon. A égorger les chats. J’ai jamais tué de chats. Ou alors y a longtemps. Ou bien j’ai oublié. Ou ils sentaient pas bon ». Les poils des chats pourraient s’hérisser et l’humeur de leurs amis s’électriser.

Laurent Conreur


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