« Ma mère m’a donné la permission de minuit, pour aller me…. » On vous épargnera le refrain de la chanson paillarde « La Pitchouli ». Un peu trop gras et transgressif. Il n’en reste qu’au nom des si sacrées,- et massacrées par des barbares dingos et simples d’esprit mis au formol par les radicaux islamistes-, convivialité, générosité et partage, permission de minuit vous est donnée de vous rendre, le jeudi 3 décembre, le ventre en décompression, mais en future congratulation, au marché Victor-Hugo, pour une nocturne festive et gourmande à partir de 18 heures. Une nocturne qui aura de la cuisse et du nerf, du jarret et de la crème.
Pour la seconde fois, après une première très goûteuse l’an dernier qui avait vu 1800 personnes garnir leur filet, les commerçants des loges de Victor-Hugo remettent le couvert. Il vous sera gré de passer, en toute liberté et latitude, vos commandes pour les fêtes de Noël. Pour un Noël à table enchanté et enchantant. Comme l’est le marché Victor-Hugo, centre alimentaire nec et ultra, consacré en juillet dernier par un documentaire sur Arte, comme un des plus célèbres et marquants marchés d’Europe.
L’occasion de cette nocturne permettra de justifier une fois de plus cet adage. Avec cette étiquette Sud-ouest leitmotiv. Pour chanter la balade « des gens heureux » au milieu des produits du terroir, entre le jambon de porc noir de Bigorre, la saucisse de Toulouse, le confit de canard, les truffes noires fraîches du Quercy, foie gras du Gers ou encore le fromage de Rocamadour. Et tant d’autres mets à de délecter. Entre terre et mer. Pour un bivouac gourmet ou une transat tout appétit dehors.
La gourmandise est un vilain défaut. Pas à Victor-Hugo, dans le ventre content de Toulouse.
Laurent Conreur
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