« Security is watching you ». Ce n’est pas big brother, mais un ami qui vous vaut du bien et qui vous protège. Le déploiement de la vidéoprotection, à hauteur de 350 caméras dans la Ville rose, est une volonté promise, assumée et appliquée par Jean-Luc Moudenc. Evidemment, les esprtis chagrins grognent: « Et ma liberté individuelle, elle est où? » ou encore « Pour moi, c’est un refus absolu d’être filmé. Je ne veux rien montrer. C’est de l’indiscrétion. » Autant de propos, qui peuvent être entendus, sauf que, et personne ne le souhaite à personne, le jour où un réfractaire à la vidéoprotection subit une incivilité caractérisée, pire une agression violente, heureusement qu’une caméra aura filmé en flagrant délit son auteur. Bien sûr, personne ne peut jurer qu’une caméra dissuadera un délinquant d’agir, mais au moins, elle permettra de l’identifier.
La vidéoprotection participe du plan global de l’augmentation des moyens humains et techniques au service de la sécurité, avec la signature avec le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve du contrat police nationale-police municipale, avec doublement des effectifs d’ici deux ans, l’instauration des brigades d’intervention rapide en moto, et du réarmement 24h sur 24h des policiers. Pour consacrer à la sécurité, contrairement à ce que vitupèrent les détracteurs, un budget total de 7,5 millions d’euros sur la période 2015-2020, soit le plus faible des grands dossiers. Bien loin des 166 millions dévolus à l’éducation, le premier budget de la gouvernance Moudenc.
18 NOUVELLES CAMERAS EN SERVICE, 55 DE PLUS A LA FIN DE L’ANNEE
Alors, la toile d’araignée des caméras tisse un peu plus sa toile avec la mise en service de quinze nouvelles, pour atteindre le nombre de 21 depuis la prise de pouvoir de Jean-Luc Moudenc, soit le double depuis son élection en mars 2014. Dans la géographie toulousaine, ces caméras ont pris place dans les lieux suivants: rue d’Aubuisson à l’angle de la rue Riquet ; rue Gabriel Péri à l’angle de la rue Riquet du côté du Canal du Midi ; au pont Saint-Pierre coté pair ; au pont Saint-Pierre coté impair; Pont du 19 mars 1962 côté Bayard (Gare Matabiau) ; Pont du 19 mars 1962 côté Bayard (Angle rue Bayard-Canal du Midi) ; rue Denfert Rochereau à l’angle du boulevard de Strasbourg ; boulevard Michelet au Nord ; boulevard Michelet au Sud; boulevard Léopold Escande ; rue de la Colombette du côté du Canal du Midi; rue Labeda à l’angle du boulevard Carnot ; boulevard Lascrosses, au niveau de Compans Caffarelli ; boulevard d’Arcole (école du Nord)-rue de l’hirondelle ; rue Bertrand de Born. Ajoutées à celles là, d’autres caméras sont en finalisation de fonctionnement, dont deux rue Bayard à l’angle du boulevard de Strasbourg, et une place Schumann.
L’avis favorable de la Commission des libertés publiques et de la tranquillité publique permet ainsi de réaliser la première tranche d’installation de 73 caméras jusqu’en décembre 2015, sur les onze sites où le taux de délinquance induit une priorité de mise en place. Après les 18, 55 autres caméras pourront zoomer sur les actes délinquants aux Pradettes, à Empalot, Alsace-Lorraine, à Arnaud-Bernard, à Saint-Pierre, aux Izards, à Bonnefoy, à Amouroux et à Saint-Pierre. « Pour la tranquillité des Toulousains, des métropolitains et des touristes. Pour tous, pour le bien-vivre ensemble » insiste depuis le début du déploiement Jean-Luc Moudenc.
Laurent Conreur
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