Dans les jardins de la Préfecture, la Garden-party a été d’une grande sobriété.
Le petit vent du matin satisfait la foule réunie dans la solennité et la chaleur naissante boulevard Carnot, pour un 14-Juillet élan républicain. La France dans ce qu’elle a de plus représentatif et unitaire est en place, ici à Toulouse. La population à l’unisson des militaires, de la gendarmerie, de la police nationale et municipale et des pompiers du SDIS, et notamment les parachutistes, l’escadron du 1er régiment du train parachutiste de Cugnaux,le 3e régiment de matériel de Muret, un peloton du groupement de soutien de la base de défense de Toulouse. Dans les tribunes, celle des autorités militaires, celle des autorités politiques et publiques en passant pas celle des invités, le même courant d’empathie irrigue l’ambiance. Une ambiance sobre et contenue. De Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, et une grande partie des élus de la majorité municipale, dont la sénatrice Brigitte Micouleau ou François Chollet, le Président du Groupe Toulouse Ensemble, à Georges Méric, président du conseil départemental, en passant par Martin Malvy, président du conseil régional Midi-Pyrénées, Hélène Bernard, rectrice de l’académie de Toulouse et Pascal Mailhos, préfet de Région qui remis à près d’une dizaine de récipiendaires la Légion d’honneur, le pli est impeccable.
Menaces terroristes et plan Vigipirate de circonstance, les militaires l’emportent à l’applaudimètre, au cours d’une cérémonie sobre et menée avec maestria par le Colonel Franck Batisti, avec le concours du Capitaine Cire, et l’oeil avisé du Général Olivier Salaun commandant la 11e Brigade Parachutiste.
Le défilé achevé, la garden-party pouvait commencer dans les jardins de la Préfecture. Avec beaucoup d’élégance, le Préfet Pascal Mailhos et son épouse saluaient un à un chaque invité. Petits fours et boissons rafraîchissantes alimentaient les conversations où l’amitié, et l’unité nationale, logique en ce jour de Fête Nationale, étaient au menu. Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, se pliait aux jeux des questions-réponses avec tant des personnes de la société civile que des militaires. D’autres élus optaient pour le même scénario sans trucage. Dans le même élan.
Laurent Conreur
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