La députée et secrétaire de l’UMP 31, Laurence Arribagé, en compagnie d’Hervé Mariton, candidat à la présidence de l’UMP, présent aujourd’hui aussi à Quint-Fonsegrives.
Plus de 500 militants étaient présents aujourd’hui à Quint-Fonsegrives.
Après avoir accueilli pour une joute politique verbale Nicolas Sarkozy, salle Jean-Mermoz la semaine dernière à Toulouse, la Fédération UMP Haute-Garonne a respecté, aujourd’hui lors de la fête du parti à Quint-Fonsegrives, la pluralité démocratique en vue des élections à la présidence de l’UMP, en recevant les deux autres candidats déclarés, Hervé Mariton et Bruno Lemaire. Devant un parterre de 500 militants attentifs et moult élus UMP du département, le protocole de la journée a été obligé par des obligations qui ne minimisaient en rien l’impact de ce rendez-vous. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, pris par une inauguration conséquente en début de matinée , félicitait d’ailleurs l’expression des différents courants qui font la famille de l’UMP. La séance était ouverte par Hervé Mariton sous les yeux de Laurence Arribagé, la députée adjointe au maire de la Ville rose et secrétaire départementale du parti. Le député de la Drôme et maire de Crest se définissait comme le candidat à la présidence de l’UMP le plus clair sur ses convictions. Appuyant le fait sur son identité d’ingénieur de l’Ecole Polytechnique, il assurait l’assistance qu »il est candidat à la présidence de l’UMP, et seulement, et qu’il ne briguera pas celle aux primaires pour les Présidentielles de 2017. » Et de poursuivre avec sérénité mâtinée de pertinence qu’ »avant de redresser la France, il faut d’abord redresser l’UMP. Construisons une UMP qui respecte les militants. »
Alors qu’Hervé Mariton prenait congés des militants haut-garonnais, Bruno Lemaire descendait de son véhicule, qu’il conduisait lui-même par ailleurs, pour non pas monter sur l’estrade, mais prendre le micro autour des tables où les convives se restauraient. A bâtons rompus, l’ancien directeur de cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin, dont les intonations de voix entre les deux hommes sont d’ailleurs très similaires, et ministre sous l’ère Nicolas Sarkozy de juin 2009 à mai 2012, répondait aux questions des militants désirant en savoir plus sur le candidat qui se caractérise comme « celui du renouveau et de la raison ».
Réponse le 29 novembre avec les résultats du scrutin interne de l’UMP pour savoir si ces deux outsiders ont su séduire pour déjouer tous les pronostics. Car à ce jour, Nicolas Sarkozy recueillerait plus des deux tiers des suffrages.
Laurent Conreur
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