Économie & Entreprises

Zara: un pyjama rappelant l’Holocauste, juste une immonde honte

Zara a vite sorti de ses boutiques ce pyjama rappelant la tenue des déportés juifs avec l'étoile jaune pendant le Seconde guerre mondiale. Mais le mal était fait...

Les « cerveaux » des cabinets de tendances chez Zara doivent avoir pour certains un QI d’huître. En créant un pyjama pour enfant d’un goût des plus douteux, à savoir une marinière à rayures sombres avec une étoile jaune, rappelant les horreurs de l’Holocauste que personne ne peut nier sauf…ils ont remis à l’horrible lumière les tenus des déportés, avec l’étoile jaune imposée aux Juifs sous le sinistre IIIe Reich.
Face à ce tollé, la marque espagnole a retiré de ses boutiques cet accoutrement immonde, en précisant que cet ensemble « shériff » s’inspirait au départ des films de western. Hum, hum…
Ce mauvais buzz a été révélé par le site d’informations lié à l’actualité isarélo-palestinienne 972mag.com, en écrivant entre les lignes une offense désirée par Zara envers ses clients juifs.
La ligne du groupe ibérique Inditex se fendait en excuses: « Nous ne voulons qu’aucun de nos produits ou designs soient perçus comme étant irrespectueux ou offensants. Zara est une entreprise dans laquelle plus de 180 nationalités, cultures, origines et religions différentes travaillent ensemble afin de représenter le monde moderne. Le respect et la dignité sont des principes qui définissent et guident les valeurs véhiculées par notre entreprise ». Certes mais toute de même de là à laisser valider un tel produit. Zara a préféré évoquer l’hypothèse d’un manque de culture au sein de leur équipe sur ce sujet si sensible de l’Histoire du monde….Hum, hum, ou parler de trop grande précipitation dans le diffusion de ce pyjama de la discorde. Zara continuait à plaider non coupable: « Nous sommes sincèrement désolés. Il était inspiré de l’étoile des shérifs des westerns. L’article n’est plus à la vente ».
Cette polémique de triste actualité et de sinistre mémoire jette à nouveau le feu sur les créateurs qui se permettent des extravagances coupables, comme H&M en mars dernier qui avait commercialisé un tee-shirt avec une tête de mort entourée de deux triangles dessinant l’étoile de David, ou encore les sneakers du designer Jeremy Scott pour Adidas avec des chaînes rappelant l’horreur de la traite des noirs.
On ne doit pas s’amuser avec l’Histoire, encore moins en user à des travers condamnables et ce même au nom de la création.

Laurent Conreur


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