« The Kooples & The Kooples Sport », située au 100 South Robertson Boulevard à Los Angeles. La première boutique sur rue aux USA. The Kooples espèrent en ouvrir 35 de plus en quatre ans.
The Kooples, what’s new pussy cat? La griffe dandy-rock from Toulouse, héritage Comptoir des Cotonniers, égérie erigée depuis 2008 par Elicha brothers band, Alexandre, Laurent et Raphaël, walks on the great side du marketing international (marche dans la voie glorieuse), dans un riff vaudou Lou Reedien. En cinq ans, les sapes griffées par ses boutons tête de mort et ses blazers cintrés gimmick Small Faces revival et Pete Doherty cure de jouvence, ont pris leurs quartiers lumières dans neuf pays, boostent leurs accords commerciaux majeurs aux Etats-Unis et misent sur des karakorock en Asie.
PAS D’ATTAQUE MASSIVE COMME EN FRANCE
Back to le premier hit: avec une ligne de basse construite sur ses campagnes de pubs, un homme-une femme glamour chabadabarockpop, avec un éventail jammant du crâneur-punk post-acnée au papi circus rock stonien Jagger versus 2014, l’enseigne élégance militaire et dansdysme Bowie Berlinois à la couture londonienne Savile Road, a vécu une fulgurance ascensionnelle over la norme, avec des ventes affichant 82 millions d’euros entre 2008 et 2011. Année où le fonds d’invetissement LBO est entré dans la danse kooplesienne à hauteur de 20%, dans le désir de s’infiltrer dans les charts hors France. Après certains points shows européens, dont 35 dès l’entame au Royaume-Uni, terre new mode express, l’Elicha Brothers Band cherchait de nouvelles scènes à l’Ouest le vrai: les States. La conquête de l’Ouest ne s’avérait pas à l’origine une ruée vers l’or. Le rêve américain des 12 magasins sur rue ne s’éveillait pas. Alexandre Elicha prenait le micro et pas de play-back: « Face aux prix de l’immobilier, nous avons changé de stratégie en ouvrant d’abord des points de ventes dans les grands magasins Bloomingdales et Nordstrom, qui nous avaient sollicités dès le début. On a ouvert 17 points de vente en un an ». Changement de partition toutefois et virevolte, oubliée la stratégie déferlante attaque massive sur le sol français avec l’ouverture dès le baptême de 20 corners. Le temps, c’est de l’argent, et de l’argent, il en fallait plus pour trouver des zones de droits d’implantations et de choix de plus de 300m2, avec un forfait loyer qui frappe quatre plus le portefeuille qu’en Europe. Cette année, The Kooples fera néanmoins couple en course avec leurs trois premiers magasins en propre. La trade toulousaine a branché les guitares cette semaine à Los Angeles avec « The Kooples & The Kooples Sport », située au 100 South Robertson Boulevard à Los Angeles. En attendant de pousser la même chanson de genre à New York et San Francisco.
50% DU CHIFFRE D’AFFAIRES EN TROIS ANS
Hormis l’Amérique, ils l’ont voulue et ils l’ont eue, et ils vont perséverer pour s’implanter avec un business plan de campagne de 100 points de vente dont 35 magasins pignons et une perspective de 100 millions de dollars de chiffre d’affaires sur quatre ans, la marque a assis sa réputation rock en stock en cette année dans 24 pays, d’Europe en Asie en ayant aussi pogoter en Russie, où 20 boutiques pourraient s’emboîter comme des poupées…russes en trois saisons. Au final d’un concert tournée de trois ans, la part des ventes à l’international Kooples action pourrait jumper de 50% du chiffre d’affaires de 146 millions d’euros contre 30% actuellement.
Depuis le premier cri du bébé rock toulousain rue de la Pomme et place de la Trinité, qui aurait imaginé que l’Elicha Brothers Band fasse entendre son refrain dandy-rock sur tant de scènes internationales? Qu’importe, on applaudit, c’est tout.
Laurent Conreur
META AREA /META AREA
