
Après l’équipe de France, 308 sélections, Chambéry et Hambourg, Guillaume Gille pourrait mordre la vie de coach des Fenix de Toulouse.
Comme le football et le rugby, le handball, entré dans le bal populaire de la notoriété, grâce aux résultats hégémoniques de l’équipe de France, valse dorénavant dans la danse des rumeurs et des supputations de mercatos. Sans les sommes astronomiques qui affolent le monde « des manchots », certes, même si le PSG Qatar a depuis deux saisons ajouté des zéros sur les chèques. Le Fenix de Toulouse manie aussi son instrument dans ce concert de « On dit ». Assuré de la cinquième place après son match sans anicroche de mercredi contre Nîmes- Nantes sorti sans piqure du guêpier de Sélestat est assuré de la quatrième place avant de se frotter…à Toulouse lors de l’ultime journée- le club du dynamique et structuré Philippe Dallard pense dorénavant à des lendemains qu’ils espèrent chantants. Et surtout à son futur chef d’orchestre pour que la musique soit l’an prochain aussi bonne que cette saison. Le chantier architecture de l’édifice se cimente en effet autour du nom du prochain entraîneur, puisque Joël Da Silva a dit bye bye à la Ville rose et bonjour à Saint-Raphaël. Alors qui pour lui succéder? Et là, les rumeurs vont aussi vite que le courant de la Garonne. Philippe Dallard n’a pas prononcé de nom officiellement. Mais officieusement, un visage se dégage du panorama: celui Guillaume Gille, l’international aujourd’hui chambérien après un passage performant de dix ans à Hambourg, le demi-centre aux 308 sélections, double champion du monde, olympique et européen avec les Bleus. L’annonce de sa retraite de joueur n’a fait que renforcer sa reconversion sur un banc. S’il n’a rien avoué alea jacta est, Philippe Dallard a confirmé que le CV de Guillaume Gille, culture de jeu sans faille, intelligence tactique, image sans rature et histoire écrite en lettres d’or, trouve son écho à un poste de coach des Fenix. Si l’on ajoute sa communion, ses correspondances et son association impeccables avec Jérôme Fernandez, le leader naturel toulousain, dans la magnifique mécanique équipe de France, en effet le profil de Guillaume Gille a tout pour coller à la peau des Fenix.
LA SOLUTION ESPAGNOLE AU CAS OU
Si la belle affaire se perdait en zone, d’autres noms rebondissent sur le plancher des rumeurs. Avec le départ annoncé de Joël Da Silva vers Saint-Raphaël, on supputait un échange de procédés entre Toulouse et la cité varoise, avec l’arrivée à Toulouse, du coach démissionnaire de Saint-Raphaël, Christian Gaudin. Sauf que l’ancien portier tricolore aurait assuré de ses faveurs pour un départ vers Magdebourg. Si l’affaire capotait avec Guillaume Gille, le nom de Toni Garcia, le coach du team espagnol de Granollers, trouverait alors son écho. A moins que Philippe Dallard ne sorte un joker de son filet…
Avant tout discours officiel sur le patronyme du futur directeur du jeu toulousain, et en attendant la vague des transferts joueurs avec son lot de rumeurs folles, le club toulousain a garanti l’intégration dans l’effectif professionnel de deux joueurs maison, Jackson Pavade et Jordan Bonilauri.
Laurent Conreur
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