« Quelle rencontre! Merci Didier Lacroix et merci le rugby et ses valeurs. Un jour à la Pergola, j’ai vu débarquer à midi un grand bonhomme, le genre papa, le gars que tu respectes d’emblée. Il s’est installé au billot. Il n’en est reparti qu’à 19 heures. On n’a parlé de tout, de la vie, jamais du travail. Ce type incroyable, c’est Joël Dupuch, l’ostréiculteur, du film « Les Petits Mouchoirs » de Guillaume Canet. Avec lui, un lien s’est créé immédiatement. Depuis je l’appelle souvent. Joël, c’est un gars qui a plein de vies avec une philosophie existentielle positive, il est aussi écrivain, « Sur la vague du bonheur » est une ode aux petits bonheurs simples. Joël, c’est aussi un travailleur acharné qui se bat pour son métier et pour le Bassin d’Arcachon. Joël a pris la suite de son père dans l’entreprise. Il représente aujourd’hui six générations d’ostréiculteurs. Il se lève à 5 heures du matin pour ses huîtres, et tu peux le retrouver à 22 heures à Paris pour les vendre dans les plus grands restaurants, comme Chez Lipp. Joël, c’est un gars d’une grande simplicité qui vit toujours dans sa cabane d’ostréiculteur sur la presqu’île du Cap-Ferret, cette cabane rendue célèbre par la film, mais, qui pour lui, restera toujours la même, ouverte aux amis et accessible.
« JOEL, IL FAIT CHANTER SES HUITRES »
Que dire quand j’ai goûté ces huîtres, juste des diamants. Ses Perles de l’Impératrice sont le summum des huîtres. Joël sait les faire chanter, quand on les déguste, ceux sont des bijoux. Il m’est apparu évident de mettre ses produits Sud-Ouest en exergue chez nous. Comme il cherchait à se développer sur Toulouse, la démarche s’est faite naturellement. Son huître est charnue avec un léger goût de noisette, d’une très fine tendresse. Avec cette huître, c’est une vraie sensation de voyage, une plongée dans l’Océan. Vous pouvez la manger nature, avec du citron et un petit vinaigre d’échalote. Elle est délicieuse avec un verre de blanc charnu et gourmand, un Limoux Toques et clochers, mais aussi avec un verre de rouge souple comme un Saint-Emilion. Pour moi, le top, c’est le mix saucisse de Toulouse et huître Impératrice avec un rosé très calir et vineux. Là, tu pars en voyage sur une pinasse. Dans ce cas, j’ai l’impression de rejoindre Joël, de me promener avec lui. Et là le temps s’arrête, et tu n’as surtout pas envie qu’il reprenne.
J’aimerais que Joël nous rejoigne chez les Qualivores, c’est un vrai gars du Sud-Ouest, un bel épicurien qui sait transporter les valeurs et les produits du Sud-Ouest. Il a tout d’un très grand ambassadeur au service de nos régions. »
Thomas Fantini, observateur gastronomique, La Compagnie des Pergos
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