Victorhugo


Marché Victor Hugo: bonne bouffe et bonnes affaires

Posté le 27 octobre, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Une palette de cochon de 500 grammes, un melsat jauni à point, une douce volaille fermière rôtie, une gourmande tranche de Salers…dimanche à Victor-Hugo, on vide les cabas. Ou, alors, on vide les frigos macarel? Non, non au marché, et dans les artères alentours, on vide les greniers. Le distingué marché Victor Hugo de Toulouse distingue une fois de plus. Après ses nocturnes, où la foule sentimentale a afflué en nombre pour cette cuisine Sud-ouest caraccolante, pour ces formules d’appel du ventre, pour ces plats signatures, le marché Victor Hugo joue les prolongations festives pour dénicher la bonne affaire entre deux lampées modérées de boisson compassion. « Entre chaque lampée, leur jolie tête se redressait avec vivacité, humant de ses narines mobiles l’air au vent ». Car, oui, il existera une ambiance Jules Verne, une gourmandise exploration et découverte d’un filon , … En savoir plus »



A m’en donné, la mise en bouche épicée de musiques

Posté le 28 juillet, par La Rédaction dans Culture, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Toulouse d’été, c’est la clef de sol et le son des fourchettes. Avec la 12e édition de ce festival dans divers lieux classieux de la ville, classique, jazz et musique du monde rythment les digestions velours de mets mis en bouche. Au Jardin Raymond-VI, avec la Garonne qui ronronne, qui adoucit les moeurs, comme la musique, il fait bon flâner et déjeuner ou dîner La Goulue. Pour un revival guinguette d’antan immortalisée par Auguste Renoir et l’univers typé des caboulots. A m’en donné, l’adresse de Jean-Charles Carrère, gourmet gourmand de l’assiette qui se fait jolie comme un dimanche de communiante, a trouvé espace à s’encanailler l’estomac. Avec pour se faire marrer les papilles dans un sourire terroir, des tapas tapantes, de la charcutaille taillée par les petits producteurs du terreau, ou par les maestros des marchés locaux estampillés patrimoniaux, Victor … En savoir plus »



Toulouse: la balade des ventres heureux

Posté le 17 juillet, par La Rédaction dans Culture, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

« Je vais vous chanter la balade, la balade des ventres heureux. Je vais vous chanter la balade, la balade des gosiers joyeux ». Demain à l’Office de Tourisme de Toulouse, un choeur en émoi de touristes, mais aussi de localiers en mal d’amour des produits locaux, et eux, et eux, en appétit affûté se donnent rendez-vous, la truffe frétillante au donjon du Capitole, pour une balade gourmande, historique et gastronomique. Avec en plats de résistance, les visites des temples du bon goût aux marchés Victor Hugo et aux Carmes. Pour s’imprégner du Toulouse gourmand et faire saliver leurs amis lors de leurs retours dans leurs pénates.

DANS LES TEMPLES DU LYRISME GUSTATIF
Au programme des « gustativités » avec notamment en majesté le porc noir gascon du « cochonomaître » Jean-Jacques Granel aux Carmes et ses jambons, ses pâtés ou ses rillettes à sa pâmer d’émotion comme … En savoir plus »



Marché Victor Hugo, Arte nourrit « Le ventre de Toulouse »

Posté le 10 juillet, par La Rédaction dans Culture, Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Les marchés nourrissent la vie de la cité. Ils en sont les ventres fourmillants. Les marqueurs d’une identité, les symboles d’une traçabilité. Le marché Victor Hugo en est l’illustration parfaite. Il respire Toulouse, du Stade Toulousain « on refait le match » en trinquant un Fronton, au boudu con des mamies qui aiment la castagne, en passant par les noctambules qui déambulent entre les étals, quand la Ville rose s’éveille, et qu’eux n’ont plus sommeil. La chaîne Arte a posé ses caméras et ouvert ses micros pour immortaliser les lieux, avant métamorphoses travaux rénovations avec premiers coups de pelle début 2016, dans le cadre de sa série sur les plus célèbres et marquants marchés d’Europe. Un reportage mise en bouche de 44 minutes qui sera diffusé mardi 14 juillet à 19 heures sur la chaîne pertinente. Fruit d’un menu à quatre mains … En savoir plus »



Victor Hugo: c’est tranché, le marché-parking et la place rénovés

Posté le 16 janvier, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Le dialogue. La démocratie participative. L’écoute et la concertation. Autant de termes clefs qui cimentent les fondations de la politique municipale de Jean-Luc Moudenc. Preuve en a été faite avec la décision prise, en accord avec les commerçants, pour la rénovation de Victor-Hugo, qualifiée « d’ambitieuse ». « Deux pistes de travail étaient à l’étude depuis le lancement par le maire de Toulouse il y a deux mois, de la rénovation de ce site », soulignait Jean-Jacques Bolzan, adjoint en charge du commerce. Une déconstruction-reconstruction du marché-parking ou une rénovation du marché-parking et de la place. Les 83 commerçants du marché et les 50 dirigeants des boutiques ont tranché: la seconde proposition a été adoptée.

L’OPTION A 18 MOIS DE TRAVAUX AU LIEU DE 6 ANS
Antoine Nori, Monsieur cuir sur la place, résumait, au nom des présidents des commerçants la position générale, « de ne pas … En savoir plus »



Albi: l’école du drame, l’enseignante poignardée à mort par une mère d’élève

Posté le 4 juillet, par La Rédaction dans Politique Société, Sciences et Education. Pas de Commentaires

Mais dans quel monde de folie vit-on? L’horreur et l’abomination générées par le meurtre au couteau d’une institutrice par une mère d’élève âgée de 47 ans, ce matin, à l’école maternelle Edouard-Herriot dans le quartier Lapanouse d’Albi, apportent une preuve supplémentaire du climat délétère et anxiogène de notre société. « Un drame abominable » selon le Président de la République consterné après la prise de connaissance et de conscience du drame. Oui du drame. 9 heures ce matin, Fabienne Terral-Calmès, professeur des écoles, 34 ans, maman de deux petites filles, participe, comme tous les matins à l’ouverture des classes, quand, une femme, armée d’un couteau de cuisine, la poignarde sous les yeux des enfants. « L’enseignante était en arrêt cardiaque dans sa classe quand je suis arrivé sur les lieux. On a essayé de la ranimer » signifiera le magistrat. En vain, aux alentours … En savoir plus »



Vidéosurveillance: scénario 300 caméras, Toulouse ne fait pas de cinéma pour la sécurité

Posté le 25 juin, par La Rédaction dans Politique Société. Pas de Commentaires

Manuel Valls, d’avant remaniement, alors ministre de l’Intérieur, en août 2012, ne faisait pas de cinéma sur le recours à la vidéosurveillance dans les espaces publics: « Une caméra n’est ni de droite, ni de gauche ». Une théorie maline pour dépolitiser le débat et faire infléchir ceux qui mettent un écran noir sur l’utilisation de ce système de veille pour lutter contre toute délinquance. Aujourd’hui à Toulouse, la ville n’est vraiment pas vidéo-maniaque, avec vingt-et-une caméras opérationnelles, en excluant celles qui jettent leur oeil sur le réseau de transports en commun. Des données qui placent la Ville rose au 38e rang national avec une caméra pour 25.850 habitants, bien loin du nouveau major de la promotion, Châteauroux, avec 275 caméras, soit un appareil pour 180 habitants, qui a détrôné l’historique roi niçois ville la plus vidéosurveillée avec une machine pour 450 … En savoir plus »



Avec sa tchatche épicée, Sandrine Prim est en tête sur le billot radiophonique

Posté le 13 février, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Du bouche-à-bouche pour permettre à des restaurateurs ou à des professionnels de l’alimentation de faire vivre sans s’essouffler leur entreprise, ou mieux même leur apporter une bouffée d’oxygène promotionnelle pour qu’ils ne vivent pas en apnée économique. Côté mangeaille, Sandrine Prim, brune sicilienne catalane à la langue bien pendue, est en tête sur le billot radiophonique régional, avec ses chroniques al dente « Les cordons bleus de la Ville rose » sur France Bleu Toulouse. Que ce soit au service des estomacs urbains qui digèrent maigre en réchauffant des soupes bios entre leurs mitaines ou prônant la street food servie en trois coups de cuillère à pot, ou que ce soit pour les résistants actifs du mouvement viandard ou les stressés de la restriction alimentaire, Sandrine Prim, ambassadrice du Prix Lucien Vanel, belle course à l’échalote annuelle entre les restaurateurs haut-garonnais, joue … En savoir plus »