Stadetoulousain


Vincent au Clerc obscur de sa carrière

Posté le 11 janvier, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Le Stade Toulousain n’avait pas vu très Clerc, en ne renouvelant pas le contrat de son ailier international de 35 ans. Et c’est Toulon, cet été, qui avait éclairci sa situation en le signant. Depuis dimanche, et le match contre Clermont, c’est devenu obscur pour Vincent Clerc, le gendre idéal de Guy Novès, le gentleman rugbyman par excellence. Une rupture du tendon d’Achille gauche et sa saison, peut-être sa dernière au firmament, pourrait virer au chômage technique avec quatre à cinq mois d’arrêt. (NDLR: on ne le souhaite pas tant il a été toujours exemplaire en 14 années de service au Stade Toulousain. « C’est la ville dans laquelle j’ai fait mes plus belles rencontres, dans laquelle me suis construit en tant qu’homme, et dans laquelle j’ai fondé ma famille. J’espérais terminer ma carrière sur ces terres, mais je n’étais en … En savoir plus »



Michalak et Blagnac, ça rime

Posté le 16 décembre, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Son pour son. Faute de ton pour ton au départ. Dorénavant, Michalak rime avec Blagnac, alors que le 9-10 international a passé la majorité de sa vie ovalie sur l’autre rive de la Garonne, chez le voisin Stade Toulousain. Actuellement en fin de course tchic-tchac à Lyon, le meneur de jeu vient de défrayer la chronique en déposant son « je » au Blagnac Sporting Club Rugby. Pour rouler une nouvelle bosse de boss. En effet, Michalak est depuis mercredi soir l’actionnaire majoritaire du club banlieusard toulousain en injectant 160.000 euros de ses propres « sept » deniers (NDLR: la ville de Blagnac apporte les autres mêmes 160.000 euros. L’aura Michalak devant permettre de séduire entreprises ou mécènes pour dégotter les 80.000 euros manquants alors pour boucler le budget nécessaire de 400.000 euros pour jouter en Fédérale 1 en 2016-2017). Son pote de parties … En savoir plus »



Poitrenaud veut remordre au rugby avec les Sharks

Posté le 14 octobre, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Une fin coupe-faim de rugby. Le Stade Toulousain n’a pas trouvé, au printemps dernier, d’accord majeur pour conserver dans son orchestre « rouge et noir » son enfant de coeur toulousain, Clément Poitrenaud. La Rochelle, et les anciens sociétaires de la maison d’Ernest Wallon, Xavier Garbajosa et Patrice Collazo, l’ont invité à bord du navire maritime qui brise aujourd’hui sur sa coque de fer les vagues de l’adversité. Mais l’arrière aimant aller de l’avant a refusé cet appel du large. Lyon, qui a su rallier à son panache naissant son pote Frédéric Michalak, a tenté une opération revival en rassemblant les duettistes stadistes sous cette autre lumière rouge et noire. Mais Clément Poitrenaud n’ a pas apprivoisé le LOU.
Toujours en appétit d’ovalie, Clément Poitrenaud avouait, alors, vouloir prendre la route de l’American way of rugby. « Faire une pige aux Etats-Unis, je m’en … En savoir plus »



Clément Poitrenaud flashe pour « Octobre rose »

Posté le 5 septembre, par La Rédaction dans Sciences et Education. Pas de Commentaires

Clément Poitrenaud a pris ses cliques et ses claques avec le Stade Toulousain. Jeu de fin, même si l’arrière ou trois quart-centre, enfant de la balle rouge et noire, avait encore faim de jeu pour un an supplémentaire. Mais le direction du Stade a décidé du clap de fin de non le revoir sur le terrain. Alors, Clément s’en est allé l’espoir d’ailleurs… pour une pige aux Etats-Unis d’abord, et, ensuite… un retour à la maison mère. Changer d’angle de vie, Clément Poitrenaud, le sage, saura rebondir. Sachant changer d’angle de vue, il peut nourrir d’autres objectifs. Du tchic-tchac sur la pelouse au clic-clac sur le boîtier, il zigzague aisé. Attiré par le photojournalisme, l’ex-international s’est révélé à l’art photographique, sans se surexposer pour autant malgré son aura sportive. « La photographie prend de plus en plus de place dans ma … En savoir plus »



Stade Toulousain: Fabien Pelous, premier deuxième-ligne pour la présidence

Posté le 5 août, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Il est loin d’être sur la touche. Au contraire, il est toujours en première ligne, pilier droit dans ses crampons. Président avec toutes ses dents pour croquer ses opposants au trône du Stade Toulousain, avec ses crocs acérés pour mordre les chevilles des « comploteurs » de la nouvelle convention FFR-LNR, René Bouscatel n’a pas la langue dans son short. Si précédemment, il ne tchatchait peu, dorénavant, il cause. Et pas pour ne rien dire, au contraire, pour allumer un feu qui éteindrait le moindre incendie volontaire. Sa fin de contrat à la présidence du Stade en juin 2017 ne lui donne vraiment pas envie de battre en retraite. Encore moins de la prendre, surtout que dans les coursives silencieuses des Sept-Deniers, il se murmure à l’oreille du conseil de surveillance du club qu’Hervé Lecomte, l’ancien troisième-ligne du Stade originel « jeu de … En savoir plus »



Rugby: Toulouse, à quel Stade…

Posté le 25 juillet, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

« Le temps est un grand maître, dit-on, le malheur est qu’il tue ses élèves » écrivait le compositeur et chef d’orchestre français Hector Berlioz, auteur de la symphonie fantastique, comme le Stade Toulousain a su en jouer en accord majeur sur les pelouses de France et d’Europe. Mais comme l’auteur de la « Damnation de Faust », les « rouge et noir » ont vécu et vivent, surtout depuis 2012, dernier Brennus, des illusions perdues. Depuis 2014, Toulouse, grand maître du rugby, ne maîtrise plus le temps d’un rugby qui se starifie, et le malheur est que ce temps le tue au seuil du dernier carré. La saison dernière, pour la première fin de règne Novès, et le baptême de l’association de bienfaiteurs Ugo Mola, entraîneur en chef, et Fabien Pelous, directeur sportif, le Stade est demeuré… au stade de la reconstruction, en chutant en … En savoir plus »



Imanol Harinordoquy: l’émotion de retraite

Posté le 1 juillet, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Rugbxit. Imanol Harinordoquy quitte la zone héros du rugby. Le Basque bondissant ne rebondira plus sur la planète ovale. « Aujourd’hui, je mets les crampons au placard », livre-t-il, l’émoi et lui, sur son compte facebook aujourd’hui, même si sa décision est prise depuis le 20 mai, et soudée dans le fer de ses crampons le 11 juin au soir de sa sortie après la défaite du Stade Toulousain contre le Racing 92 en barrages. La petite mort du sportif de haut niveau. L’émotion de retraite. Et pourtant, il aurait pu s’offrir un dernier tour du terrain de sa carrière professionnelle après Pau en 2000, puis Biarritz en 2004, puis Toulouse en 2014, mais il a préféré poser son genou, « J’avais des offres d’autres clubs pour effectuer une saison de plus, mais cette année, je n’ai pas joué les matchs dans leur … En savoir plus »



Et si le Stade nous faisait une « Castraise »…

Posté le 6 juin, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Le Stade Toulousain, pendant les semaines passées, a plus nourri la chronique « mépris et chuchotements acides ». Les raisins de cette colère, de ce vin piqué qui alimente les aigreurs d’estomac: le mauvais traitement fait aux enfants maison avec la non-reconduction du contrat de Vincent Clerc, et son échappée vers Toulon, et la non-considération de Clément Poitrenaud. Pendant cette période morne rouge et noire, Ugo Mola, le manager, a fait du silence sa force…sur le terrain. Aujourd’hui, le Stade Toulousain est en barrage, alors que certains les avaient barrés des listes.
En barrage pour une qualification en demi-finale contre et au Racing 92, avec un Stade Toulousain, lancé comme un obus, au moral au beau fixe. Ses trois derniers matches, victoires à Oyonnax avec le pragmatisme au rebond, contre Clermont avec le discours de la méthode, et dimanche à Grenoble avec fracas … En savoir plus »



Boulangerie Saint-Georges: l’ami de pains

Posté le 27 mai, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Les yeux mangent d’un regard câlin. Dans un arc-en-ciel de couleurs et de saveurs, l’estomac se tapisse de bonnes intentions gourmandes. A la boulangerie Saint-Georges à Toulouse, chez François et Christine Le Galo, on entre dans l’antre de l’ami de pains. Et plus, car il y a d’autres affinités avec une vitrine à se pourlécher de délices salés et de pépites pâtissières et viennoiseries.

« LE PAIN, C’EST SENSUEL »
Depuis 2005, en ayant quitté Paris et le commerce pour un autre pari professionnel, et l’amour rugby crème chantilly pour monsieur, les Le Galo vont au galop vers l’excellence boulangerie-pâtisserie. Au galop pour un gala de goût. Mais avec tendresse et séduction. En bousculant la création, mais sans bousculer la matière première de leur filon. Car le pain, pour ce couple respectueux, c’est tout, l’essence des sens. « Le pain, c’est sensuel. C’est le toucher, … En savoir plus »



Quand le Stade Toulousain n’y voit plus… Clerc

Posté le 17 mai, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

La métaphore est peut-être excessive. Mais user du film « On achève bien les chevaux » de Sydney Pollack en 1969, symbole de cette Amérique du meilleur et du pire, et de l’absurdité de la condition humaine, pour analyser la fin de vie sportive des joueurs du Stade Toulousain, a toute sa valeur miroir. En effet, au Stade Toulousain, on a pris, depuis quelques années, ce malin plaisir d’achever ses « chevaux » de course, ses purs-sangs au crépuscule encore lumineux de leur carrière. Certes, on nous rétorquera qu’il faut que jeunesse se fasse, et que le témoin doit être passé par les anciens. Oui, certes mais quand ces jeunes anciens ne sont pas des mercenaires, qu’ils ont dignement porté pendant des années les couleurs toulousaines, on peut imaginer un meilleur traitement. On ne peut que se remémorer comment a été remercié, voir oublié, … En savoir plus »