Rock


Bowie 72-73: vues uniques sur l’éternel phénix pop

Posté le 19 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Mues et résurrections. En éternel phénix pop, avant de s’éclipser définitivement en janvier dernier dans le chant lugubre du sombre héros testamentaire « Blackstar », David Bowie aura oscillé entre auto-désintégrations et renaissances. A chaque fois dissemblable, relooké, remaquillé dans une sublime furie transformiste. En Major Tom ou en Thin White Duck, ou encore en clown triste « Ashes to Ashes » (de poussière à la poussière), et surtout en son avatar cosmique Ziggy Stardust. Un concept de science-fiction naïve, avant-garde de théorie queer. Suivant la comète Bowie, un pan de la jeunesse in se teint la mèche en rouge, se peint les yeux d’étoiles, plonge dans le cosmos extraterrestre. Cette période glam incandescente, mélodie berlinoise en sous-sol, a été immortalisée par son photographe originel Mick Rock, et notamment les années 72 et 73. Ce voyage iconographique unique, inconnue en partie, s’est posé en … En savoir plus »



Le Rock ressuscite Bowie

Posté le 17 novembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

 

Le chant magnifique survit à la voix magnifiée qui le sublime. David Bowie, comme Léonard Cohen jeudi dernier, s’est éclipsé dans le cri lugubre de son « Blackstar » et surtout dans la funeste délivrance de « Lazarus », « Oh, je serai libre. Juste comme ce merle bleu ». Bowie n’est plus mais demeurera l’artiste de la métamorphose et de la performance dandy. Le Bowie révolutions et évolutions, avec un sommet summum avec « The Rise and Fall of Ziggy Stradust and The Spiders from Mars », et le transgenre génétiquement coloré Ziggy Stardust. Un Bowie sec sexy de strass et de stup. Un Bowie palette de paillettes, les yeux revolverisés de mascara, androgénie jumelant hétéro-actualité et gay-savoir. Pour un slam glam dans ces années 70 requiem pour les cons-pagnons de la chansonnette. Pour un instant à évidemment éterniser. Ce flirt avec le flash, David Bowie l’a … En savoir plus »



Fashion, Art and Rock’n'Roll: Jean-Charles de Castelbajac se « livre » en tenues originales

Posté le 17 octobre, par La Rédaction dans Culture, Mode et Déco. Pas de Commentaires

« Fashion, Art and Rock’n’Roll is all my brain and body need. Fashion, Art and Rock’n’Roll are very good indeed ». Sans sa gouaille cockney mais avec son humour mordant, le couturier multi-costumes Jean-Charles de Castelbajac pourrait paraphraser Ian Dury, feu-joyeux trublion devenu chanteur par dépit et auteur de l’hymne punk et new-wave par erreur,  » Sex and drugs and rock & roll ». Car le descendant d’une ancienne famille noble de Bigorre triangule ces trois mots, fashion, art et rock’n’roll qui ont enfanté l’histoire de sa vie, l’histoire de son ouvrage, l’histoire de ses sensations. Il a décidé d’accoucher sur papier le sens de son existence dans le livre habillant plusieurs décennies de cette carrière rencontres au coeur des corps et des âmes d’exception. Il dit: « J’ai commencé par le Rock’n’roll, qui m’a fait bouger, qui m’a donné l’énergie de partir à … En savoir plus »



Mathieu Bianchini: un sacré toupet de sons

Posté le 8 octobre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Tête chercheuse portée à l’embardée « arty ». Cérébral posé pour bijoux cailloux taillés patron pour madame et monsieur, dandy détonant étonnant sans trop Sandro, Mathieu Bianchini a plusieurs boutons pour allumer l’écran sur sa série « t’es vie ». Il a surtout le son qui donne du sens. Musique au choeur du coeur qui bat dans un corps nourri dune multi-boîtes à rythme. Avec comme premier cri qui vient de son intérieur ado laissant la variété s’avarier, un poussif punk rock hardcore voodoo voyou, soit un délirant croisement des Sex Pistols jammant avec ZZ Top. « Je suis guitariste à la base. A 16 ans, je jouais dans un groupe punk hardcore à Montauban, Crook Agency (L’agence d’escroc), inspiré du punk underground californien, genre Pennywise ou Nofx ». Mathieu Bianchini affole malgré tout le thermomètre de ses influences pour trouver aujourd’hui la température de ses … En savoir plus »



Bataclan: un an après, Pete Doherty héros mélo mémoire du drame

Posté le 19 août, par La Rédaction dans Culture, Politique Société. Pas de Commentaires

Le 13 novembre dernier, le Bataclan se muait en théâtre de morts non annoncées, de départs injustes, d’assassinats ignobles, le soir d’une nuit d’automne lumière de riffs de guitares enjouées et de chants de plaisir délire des Eagles of Death Metal. De la joie pleine à la morne peine. La mort devant soi. A cause de lâches terroristes kamikazes djihadistes de l’Etat islamique. A cause de salopards de sous-hommes qui ne méritent même pas qu’on les nomme, ce serait faire trop d’honneur à la barbarie. 90 personnes tuées ignoblement en belle émulation festive. Pour une douleur d’éternité. Bien sûr, il y aura toujours un avant, mais il faut un après. La vie, avec la mémoire vive, reprend son cour mais avec un courant toujours dérivé vers les victimes et leurs proches. Jules Frutos, codirigeant de la salle de la tragédie, … En savoir plus »



L’été en Bikini, un deux pièces resto-piscine

Posté le 20 juillet, par La Rédaction dans Culture, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

« Itsy Bitsy Polka Dot Bikini », Bryan Hyland n’a jamais chanté….au Bikini. Question de temps et de tempo. L’Américain interprétait ce qui deviendra un hit mondial en 1960. A l’époque, le maillot de bain deux pièces ne trouve pas sa ligne de charme sur les plages de France. Seule Bardot en initials BB, avec son apparition glamoureuse dans  » Et Dieu créa la femme « , parvient à démocratiser peu à peu le deux pièces chic et chou. En ces années, Hervé Sansonetto, le mythique boss de la mythique salle toulousaine de rock, vit rebelle 14 ans les Gauloises, croque les roudoudous et les Mistral Gagnant qui niquent les dents. Et matera les filles….en bikini en leur roucoulant un « Love, Love me do. You know I love you. I’ll always be true. So please, love me do. Whoa, love me do » des … En savoir plus »



Feu! Chatterton, incendie dandy

Posté le 5 juillet, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

Il est si bon d’aimer jouer avec le Feu! Chatterton. Se brûler les ailes avec leurs flammes de mots châtiés et leur chaleur fée-lectricité. Car les cinq garçons savent, comme aucune autre formation française actuelle, allumer un feu de joie rassemblant la littérature délicate du XIXe siècle, une écriture pulsé hip-hop, des guitares aux cordes tendues et des claviers néo-romantiques. Feu! Chatterton, c’est un foyer incandescent nourri par un pyromane dandy décalé, canaille plus et moustachu pêchu, le chanteur Arthur. Arthur, héros réincarné don quichotesque en Hidalgo de pacotille, a cet art artisan partisan de cultiver une syntaxe sublimement alambiquée. D’élégance transe et de précision sensation. Un texte contexte concept qui épouse de longues plages hypnotiques de rock progressif, assorti de piques électro et d’insertions cinématographiques. Entre le feu et la terre, entre deux courants d’art, Serge Gainsbourg et Radiohead, … En savoir plus »



Christophe: « Les Vestiges du Chaos », un sommet en somme

Posté le 31 mars, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Le beau bizarre oscille. Fugueur-explorateur. De la pop populaire air de minet d’éternité pour « Aline » au Baudelairien de tous les détails musicaux de taille comme le floydien « Mal comme ». Christophe Bevilacqua sort scintillant en satin un sommet en somme de sa discographie vertigineuse avec « Les Vestiges du Chaos », dans les bacs le 8 avril.
Conçu quand Paris dort et quand Christophe est en éveil, cet opus est dans un temps hors du temps. Un nouveau Paradis retrouvé dans son unique jardin d’Eden de dandy surdoué. « Les Vestiges du Chaos », c’est d’entrée OK en écho. Une superproduction sans trucage mais aux effets spéciaux stupéfiants, aux vertiges prestige, où l’on croise en guest Alan Vega de son « Suicide » d’avant-garde gardé aux frais par Sieur Christophe, Anna Mouglalis, en icône pin-up à Christophe yéyé-flirter-aimer, et Jean-Michel Jarre pour une retraite en flambant.
Avec une échappée … En savoir plus »



Voyage au bout de Bowie

Posté le 11 janvier, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

« Libre, libre comme cet oiseau bleu…Je n’ai plus rien à perdre ». Extrait comme une épitaphe de « Lazarus » dans « Blackstar », son dernier opus « over the world », « over the rules », livré samedi, du seul androgénie de la musique pop-rock. Un clip où Ziggy Stardust The Star semble habité d’un ailleurs. Comme s’envolant vers sa dernière odyssée. Noire est l’étoile. David Bowie, né David Robert Jones en 1947 dans le quartier de Brixton à Londres, est mort paisiblement ce matin. La grande boule à facette de miroirs de diamants, Ziggy, Major Tom, Aladdin Sane, Spaceman, « The man who sold the world », The Tin White Duke, ne brille plus dans notre voyage imaginaire, imaginant aimant cet amant.
Voyage au bout de Bowie, de celui qui nous laisse une valise de créations uniques, une malle d’anticipations et de mise en abîme, une caverne de réinventions phantasmagoriques. … En savoir plus »



David Bowie, l’androgénie Ziggy starjazz

Posté le 8 janvier, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Stranger in the night. « Blackstar », l’étoile noire, le nouvel album de David Bowie atteint un nouveau cosmos d’aventures, le plus étrange de sa carrière corne d’abondance multi-tons et multi-sons. Trois ans après « The Nex Day » pour un retour rock et pop assez classique, voilà Ziggy stardust en métamorphose Ziggy starjazz. A 69 ans, la camélon adopte une autre position dans son ‘androgénie’. En quête théâtrale, la réelle Bowie attitude, David l’étoile a décidé d’aller briller sous d’autres cieux en se satellisant avec des musiciens avant-gardiste de la scène jazz new-yorkaise. Comme un Marco Polo en villégiature explorateur, le dandy anglais prouve là que sa divine étrangeté a retrouvé sa lumière…divine, après s’être peut-être un peu trop mis à l’ombre du faiseur de tubes pop mignons dans les années 80.
Ce Bowie là, c’est du beau oui. Beau parce que peu évident. … En savoir plus »