Ochoa


Initiations culinaires à l’Alimentation: c’est vraiment un cadeau

Posté le 22 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Cuisiner raffiné à en faire tomber les babines comme le loup de Tex Avery, c’est l’apanage des chefs, des grands. Satisfaire les dîneurs délicats qui effleurent les assiettes pour immortaliser la création repose sur la gai-savoir faire des philosophes des fourneaux. Autrement dit, cuisiner en majesté est la propriété d’une cour de rois des spatules. Autrement dit, pour tout vulgum coquus, cuisiner n’est pas un cadeau. Grâce à l’Alimentation, le restaurant où les compliments s’empilent, cuisiner peut être une offrande dans des ateliers de bonnes façons, autour d’un chef à votre disposition disposé à vous dispenser de ses conseils étoilés. Quel cadeau. En cette période de fêtes, pour ceux qui ne savent pas ce qui peut satisfaire un pote, une copine, le cousin ou la tatie, offrir une soirée enthousiaste avec un pro enthousiasmé de vous passer ses plats, s’avère … En savoir plus »



Sébastien Ochoa, « Chocol’As »

Posté le 28 avril, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

« La Cerise Basque », une expression enseigne qui pimente Espelette un accent toulousianisé. C’est la part famille et enfance, bras ouverts aux traditions de Sébastien Ochoa. Descendant d’une lignée de cuisiniers et de traiteurs, papa et sa loge à Victor-Hugo et la boutique à Blagnac, mais aussi tonton et papi grandis dans le même fourneau, il a dérivé vers les rives de la pâtisserie sans vraiment saborder le navire amiral familial. Digresser oui, transgresser non. La preuve, Sébastien Ochoa conserve un atavisme avec son dessert fétiche, sans fétichisme pour autant: le gâteau basque typique du Labourd et d’une partie de la Basse-Navarre. Du basque, du vrai, du tatoué Euskadi. « Garder mon identité basque, c’était simplement une obligation. Alors pour moi, le gâteau de prédilection devait être le gâteau basque. D’ailleurs, peu de pâtissiers le font sur Toulouse. Avant d’ouvrir la Cerise … En savoir plus »



L’Alimentation: la découverte des couverts à découvert

Posté le 8 avril, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

La tentation de l’immersion. Quand on cède, souvent on a juste le sentiment d’être un héros. Pour son propre corps s’entend, surtout quand on fait une BA à son seul profit. Histoire de le dorloter, de le câliner, de l’alimenter du meilleur de l’Alimentation. Tendre S a cédé à la fantaisie culinaire des lieux. Et son corps cris du coeur en a conservé en mémoire la meilleure part de l’arôme. Dans un entre-deux juste fait comme il faut, comme un Cantal de la même appellation. « Ce qui me plaît à l’Alimentation, c’est cette passerelle entre bar et restaurant, avec un côté très chaleureux qui fait que l’on s’y sent comme à la maison. Les mets y sont bons et délicats. Comme le calamar à la plancha beurre persillé et piment d’Espelette. Les vins aussi, et pas excessifs, qui laissent une … En savoir plus »



TFC: Goicoechea, roulez boulettes…

Posté le 29 septembre, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Quand le gardien du temple laisse ouverte les portes, le butin est bien plus facile à s’approprier par l’adversaire. Au TFC, la malédiction du dernier rempart qui faillit se propage, se perpétue. Il est loin le temps des gardiens verrous et secures, cette époque où à Toulouse, on jouait au baby-foot, et non pas à la play-station. Bien loin le temps des Philippe Bergeroo, Robin Huc, Fabien Barthez, et même Cédric Carrasso, aujourd’hui aux Girondins de Bordeaux. La tradition du goal roi de la boulette, de la cagade, a malheureusement des prolongements nuisibles au TFC. On se souvient, de triste mémoire, les erreurs d’interprétations d’Ali Ahamada, ses sorties casquettes. Son incertitude ne garantissait pas une assurance tout risque à sa défense. Le staff du TFC, tremblant sur ses rotules en songeant à Ahamada, n’a pas choisi de lui accorder une … En savoir plus »



TFC: hormis le cas Ben Yedder, un mercato famélique

Posté le 7 juillet, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Le marché des transferts en France, sans jouer pour autant dans la cour des euros à gogo comme dans les championnats européens cash machines, connaît quelques soubresauts. Où même des artefacts assez violents à l’OM, avec la colonne vertébrale démantibulée et les pertes de Gignac, Ayew, Payet, Morel, Imbula, et le saint retour de Marcelo Bielsa sans pour autant l’assurance garantie de la signature de sa prolongation. Les incertitudes verbales à Lyon sur les prolongations de ses jeunes loups mettent aussi en appétit. En attendant la valse des liasses pétro-qataris du PSG, on évoque Aguero ou Higuain…Sur les bords de Garonne, pas de vague, le calme plat. Le TFC, sauvé de la noyade l’an dernier en Ligue 1 par Dominique Arribagé, n’entraîne aujourd’hui aucune recrue dans son sillage.
Le seul sujet qui anime vraiment le club violet concerne Wissam Ben Yeder, … En savoir plus »



Dominique Arribagé: « Valbuena, l’arme fatale de la France »

Posté le 2 juillet, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Au moment où les meilleurs joueurs de la planète foot font briller leurs crampons sous le soleil brésilien dans un Mondial qui en a réconcilié beaucoup avec le ballon rond, Dominique Arribagé, le directeur sportif du TFC, a rechaussé ceux de la D1 avec des violets en stage actuellement en Espagne afin de constituer son groupe et de définir les bases des stratégies. A une semaine du premier match amical des Toulousains contre Nîmes à Balma à 19 heures, le sage ancien défenseur, fils spirituel de Franz Beckenbauer et père adoptif de Raphaël Varane, dresse un tableau assez idyllique de ce Mondial avant les quarts de finale. Selon lui, aucun favori ne sort à ce jour du grand huit, et la France, avec une arme fatale nommée Valbuena, et une cohérence tactique mathématique appliquée Deschamps, peut aller chercher le Graal. … En savoir plus »