LouReed


Bowie 72-73: vues uniques sur l’éternel phénix pop

Posté le 19 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Mues et résurrections. En éternel phénix pop, avant de s’éclipser définitivement en janvier dernier dans le chant lugubre du sombre héros testamentaire « Blackstar », David Bowie aura oscillé entre auto-désintégrations et renaissances. A chaque fois dissemblable, relooké, remaquillé dans une sublime furie transformiste. En Major Tom ou en Thin White Duck, ou encore en clown triste « Ashes to Ashes » (de poussière à la poussière), et surtout en son avatar cosmique Ziggy Stardust. Un concept de science-fiction naïve, avant-garde de théorie queer. Suivant la comète Bowie, un pan de la jeunesse in se teint la mèche en rouge, se peint les yeux d’étoiles, plonge dans le cosmos extraterrestre. Cette période glam incandescente, mélodie berlinoise en sous-sol, a été immortalisée par son photographe originel Mick Rock, et notamment les années 72 et 73. Ce voyage iconographique unique, inconnue en partie, s’est posé en … En savoir plus »



Christophe: « Les Vestiges du Chaos », un sommet en somme

Posté le 31 mars, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Le beau bizarre oscille. Fugueur-explorateur. De la pop populaire air de minet d’éternité pour « Aline » au Baudelairien de tous les détails musicaux de taille comme le floydien « Mal comme ». Christophe Bevilacqua sort scintillant en satin un sommet en somme de sa discographie vertigineuse avec « Les Vestiges du Chaos », dans les bacs le 8 avril.
Conçu quand Paris dort et quand Christophe est en éveil, cet opus est dans un temps hors du temps. Un nouveau Paradis retrouvé dans son unique jardin d’Eden de dandy surdoué. « Les Vestiges du Chaos », c’est d’entrée OK en écho. Une superproduction sans trucage mais aux effets spéciaux stupéfiants, aux vertiges prestige, où l’on croise en guest Alan Vega de son « Suicide » d’avant-garde gardé aux frais par Sieur Christophe, Anna Mouglalis, en icône pin-up à Christophe yéyé-flirter-aimer, et Jean-Michel Jarre pour une retraite en flambant.
Avec une échappée … En savoir plus »



Etienne Daho, pop modèle

Posté le 17 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Malgré ses 58 printemps, (il en fait bien dix de moins), il demeure le petit prince de la pop française. Un air d’éternité, alors que moult de ses amis héritiers du dark punk, compagnons de virées et de virages incontrôlés ont passé l’arme à gauche, les Jacno, Fred Chinchin et Daniel Darc. Daho l’exemple. Et force est de constater qu’il a sa cours de partisans au sein de la jeune scène française. De Lou Doillon, dont il a produit un album de haute volée, à Lescop, avec qu’il a collaboré pour un vertige taxi-girlien, et tant d’autres, les Perez, Grandville, Archimède…. S’il chante « Tombé pour la France », on pourrait inverser la tendance par « Debout pour la France », sans aucune connotation politique. Etienne Daho, dandy à la bonté caressante, à la révolte de velours, trop fade ou trop poli et policé … En savoir plus »



Christine and The Queens, scène d’esprit

Posté le 22 octobre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Qui se cache donc sous la couronne de Christine and The Queens qui se produit demain à 20h30 en show freaky au Metronum de Toulouse, et qui trône cette saison sur la musique française mi-pop, mi-électro, transgenre in fine? Une dénommée Héloïse Letissier, jeune femme de 26 ans, introvertie naturellement, fille de profs, sage comme une image, et qui la redessine et la casse en mille morceaux millimétrés dès qu’elle monte sur scène…d’esprit… pour se travestir en Christine, jonglant avec le genre, assumant une libido libérée et une androgynie démaquillée. Pour livrer des perfs de meneuse de revue combinant dans un triathlon artistique, chant, danse et vidéo. Pour offrir pop art l’expression la plus éclatante de son premier album « Chaleur Humaine », un onze titres, bombe à entendement oscillant, en brisant tous les codes d’une route à vitesse illimitée, entre mélancolie … En savoir plus »



The Kooples, la ruée vers l’or américain

Posté le 4 août, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Mode et Déco. Pas de Commentaires

The Kooples, what’s new pussy cat? La griffe dandy-rock from Toulouse, héritage Comptoir des Cotonniers, égérie erigée depuis 2008 par Elicha brothers band, Alexandre, Laurent et Raphaël, walks on the great side du marketing international (marche dans la voie glorieuse), dans un riff vaudou Lou Reedien. En cinq ans, les sapes griffées par ses boutons tête de mort et ses blazers cintrés gimmick Small Faces revival et Pete Doherty cure de jouvence, ont pris leurs quartiers lumières dans neuf pays, boostent leurs accords commerciaux majeurs aux Etats-Unis et misent sur des karakorock en Asie.

PAS D’ATTAQUE MASSIVE COMME EN FRANCE
Back to le premier hit: avec une ligne de basse construite sur ses campagnes de pubs, un homme-une femme glamour chabadabarockpop, avec un éventail jammant du crâneur-punk post-acnée au papi circus rock stonien Jagger versus 2014, l’enseigne élégance militaire et dansdysme Bowie … En savoir plus »