Lazarus


Le Rock ressuscite Bowie

Posté le 17 novembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

 

Le chant magnifique survit à la voix magnifiée qui le sublime. David Bowie, comme Léonard Cohen jeudi dernier, s’est éclipsé dans le cri lugubre de son « Blackstar » et surtout dans la funeste délivrance de « Lazarus », « Oh, je serai libre. Juste comme ce merle bleu ». Bowie n’est plus mais demeurera l’artiste de la métamorphose et de la performance dandy. Le Bowie révolutions et évolutions, avec un sommet summum avec « The Rise and Fall of Ziggy Stradust and The Spiders from Mars », et le transgenre génétiquement coloré Ziggy Stardust. Un Bowie sec sexy de strass et de stup. Un Bowie palette de paillettes, les yeux revolverisés de mascara, androgénie jumelant hétéro-actualité et gay-savoir. Pour un slam glam dans ces années 70 requiem pour les cons-pagnons de la chansonnette. Pour un instant à évidemment éterniser. Ce flirt avec le flash, David Bowie l’a … En savoir plus »



Chez Max Optic, je passe à la TV, j’en prends plein la vue

Posté le 13 janvier, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

« Changes. Turn and face the strange. Changes. Just gonna have to be a different man. Time may change me… » (Changements. Je tourne et fais face à l’étrange. Changements. Juste devenir un homme différent. Le temps peut me changer…). 1001 visages, de Ziggy à Lazare, David Bowie n’a eu cesse d’avoir l’art majeur de se réincarner. Nul ne sait si l’aptitude unique du seul homme capable de se construire des avatars, de s’imposer comme une créature apte à toutes les mutations, a influencé l’opticien indépendant Maxime Levy boss de Max Optic à Toulouse, incarné aussi en restaurateur glamour avec le café moderne « Chez Marthe ». Toujours est-il que Maxime Levy offre à tout quidam passant devant sa boutique rue Boulbonne la capacité de générer sa créativité occulaire. Avec un très large champ des possibles de muer son look nouvelles lunettes au nez. … En savoir plus »



David Bowie, l’androgénie Ziggy starjazz

Posté le 8 janvier, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Stranger in the night. « Blackstar », l’étoile noire, le nouvel album de David Bowie atteint un nouveau cosmos d’aventures, le plus étrange de sa carrière corne d’abondance multi-tons et multi-sons. Trois ans après « The Nex Day » pour un retour rock et pop assez classique, voilà Ziggy stardust en métamorphose Ziggy starjazz. A 69 ans, la camélon adopte une autre position dans son ‘androgénie’. En quête théâtrale, la réelle Bowie attitude, David l’étoile a décidé d’aller briller sous d’autres cieux en se satellisant avec des musiciens avant-gardiste de la scène jazz new-yorkaise. Comme un Marco Polo en villégiature explorateur, le dandy anglais prouve là que sa divine étrangeté a retrouvé sa lumière…divine, après s’être peut-être un peu trop mis à l’ombre du faiseur de tubes pop mignons dans les années 80.
Ce Bowie là, c’est du beau oui. Beau parce que peu évident. … En savoir plus »