Ducasse


« Les Maquisardes », c’est bon quand ça se Corse

Posté le 9 décembre, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

C’est bon quand ça se Corse. « Les Maquisardes », forza gourmandise, brisent l’omerta de ce paradoxe rue des Tourneurs à Toulouse. En faisant chanter haut les produits artisanaux en polyphonie qui sollicitent l’imagination, Emilie Dinet et Lucie Delbos, aux origines corses sang pour sang, sans pour autant un patronyme en terminaisons fins de bouche « nova », ‘iani », « otti », ou « ucci », font parler la beauté sauvage « pace, salute » dans les assiettes et les possibilités d’une île. « Précédemment, nous avons travaillé avec Lucie dans des boutiques proches. Et un jour, et vu que nous avons toutes les deux des origines corses, on s’est dit: à Toulouse, il y a certes des produits corses dans certaines boutiques, mais il n’y a pas d’adresse 100% corse. Ensemble, nous avions les mêmes attentes, celles de faire nous-mêmes. On s’est vite entendues sur le principe, à savoir celui … En savoir plus »



Guide Michelin : Le Py’R et la Table des Merville, l’étoile des mets

Posté le 1 février, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

 

Contre mauvaise fortune, bon cœur. Contre plat indigeste, délices stomacaux. Alors que le diable est allé tirer par la manche un chef de grand renom, le franco-suisse, Benoît Violier, vers le cuisine du trépas et de la douleur, le petit Dieu Guide Michelin a fait monter dans son ciel des étoiles des mets. « Les étoiles, on vit très bien sans, mais beaucoup mieux avec » concède, d’un coup de spatule, Alain Ducasse. Comme tous les chefs lors de l’arrivée du plat sentence. Tous fiers ou frits, confirmés ou confis, par la poêlée annuelle de la bible sans pardon de la gastronomie. Alain Ducasse justement, moussé par le Guide qui lui a cousu sa troisième étoile sur la frimousse du Plaza Athénée. Le sacre sacré qui consacre aussi Christian Le Squer le chef du restaurant le Cinq de l’hôtel George V.

LE RELAIS … En savoir plus »



A « La Pomarède », Gérald Garcia fait table à part

Posté le 11 juin, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

 

Il tranche avec sa tronche. On le verrait plus biker qui fait fumer l’asphalte, que fumer un travers de porc pour vos papilles en attente. Gérald Garcia demeure l’anti-conformiste des fourneaux. Le rebelle pour sa cause. Le genre « je trace ma route », et vous autres « suivez vos codes ». Mais toujours avec la cuisine dans son « four » interieur, et la détermination comme source de chaleur. La cuisine comme son île intérieure pour lui le Robinson, comme son château fortifié pour lui l’assailli. Dans la sage cour des chefs, Gérald Garcia est un funambule, voir un zombie. « Je suis devenu cuisinier par amour, par passion, et par filiation, car papa était le chef de l’Attila au marché Victor-Hugo à Toulouse. A part les classiques rêves de gosse, pompier ou pilote, je n’ai toujours voulu qu’être restaurateur. En plus, l’école, ce n’était pas … En savoir plus »