Cahors


Un vin sur vin pour Alain-Dominique Perrin

Posté le 9 novembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Il n’était pas un devin des vignes. Il en est devenu amoureux. Alain-Dominique Perrin s’est depuis 1980 enraciné dans les terres du château Lagrézette à Caillac, à deux rangs de vignes de Cahors. Et depuis, il sublime le cépage roi en terre lotoise, le sieur Malbec, dans la transparence des 300.000 bouteilles annuelles. Avec l’arrivée d’Alain-Dominique Perrin, les caves de Cahors se sont rebiffées. Et notamment ses crus soignés, Le Pigeonnier parkérisé à 95/100, le Château Lagrézette Malbec intronisé dans le top 100 des meilleurs vins du monde, le Paragon prince élégant des tables raffinées ou le Purple pourpre introduit avec délicatesse dans les « Place to be » branchés dans l’hexagone. Hier soir, lors de la réouverture de la boutique Lagrézette-Toulouse, l’homme d’affaire sachant faire, surtout chez Cartier et son temple maternel de luxe le Groupe Richemont, la barbe fleurie impeccablement … En savoir plus »



Le château Lagrezette reprend son pied…à terre à Toulouse

Posté le 8 novembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Une vitrine rue de Metz qui agite les papilles. Mais depuis deux ans, le vin du château de la Lagrezette ne passait plus dans le gosier des amateurs du malbec, le cépage « champagne » de Cahors, à cause de travaux pour des raisons d affaissement d’immeuble. Aujourd’hui, le vignoble d’Alain Dominique Perrin, président de la Fondation Cartier pour l’art contemporain, et ex-big boss de Cartier et de sa maison mère, le groupe de luxe Richemont, reprend son pied…à terre à Toulouse avec la réouverture de cette boutique qui a de la robe classieuse. Pour mettre un peu plus de corps à cette soirée relance, Alain Dominique Perrin a fait appel à un metteur en scène mise en bouche césarisé par Gault & Millau, Nicolas Brousse, le chef patron de Monsieur Marius, capable de quelques sortilèges culinaires bien envoyés, notamment pour accompagner … En savoir plus »



Printemps de Septembre: mondovision artistique

Posté le 29 juin, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

« J’ai rêvé d’un autre monde, où la terre serait ronde, où la lune serait blonde », chante, mélancolie collée Jean-Louis Aubert…où la vie serait féconde. Fécond comme sera le Printemps de Septembre  du  23 septembre au 23 octobre, baptisé « Dans la pluralité des mondes ». Un Printemps de l’art contemporain majeur dorénavant biennal qui retrouve sa date originelle. « Sous appellation historique » comme le souligne Christian Bernard, le directeur appelé à le refonder en s’adossant aux principes socles de sa création: un rendez-vous unique qui recouvre sa portée festivalière, innovante, ludique, décalée en instaurant un dialogue avec les acteurs et le territoire toulousain, arbitré par un monde en mouvement. « L’idée d’un Printemps biennal a été propose par Francis Grass et Pierre Esplugas, adjoints au maire Jean-Luc Moudenc. Vu le contexte économique, la dotation de la Mairie de Toulouse ne pouvait augmenter en restant … En savoir plus »



Le sauvetage de l’abbaye vaut plus qu’une messe pour l’abbé, un saut en parachute

Posté le 21 août, par La Rédaction dans Insolite, Politique Société. Pas de Commentaires

Le culot du curé. L’opération « faites sauter l’abbé » dans le Lot à Marcilhac-sur-Célé a permis à un abbé de tutoyer les anges. Pardon, vous pouvez passer à confesse pour nous révéler le secret de cette histoire. Le 12 mars dernier, le père Guillaumme Soury-Lavergne, 36 ans, lançait sur facebook un appel à la solidarité pour sauver son abbaye millénaire. Un buzz tenant du miracle. Le contrat: si le père arrive à récolter la somme de 25 000 € sur les 50 000 € demandés sur le site Credofunding pour l’achat d’un orgue de l’époque victorienne dans son abbaye, il assurait se jeter dans le vide, hosanna au plus haut des cieux, sur 2.500 mètres avant d’ouvrir un parachute à 1500 mètres du sol. Dans le Lot, la chaîne de la complaisance s’organisait alors pour permettre à l’homme d’église de relever son pari … En savoir plus »



Pique-nique des Qualivores: aux ventres citoyens

Posté le 23 juin, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Une subtile odeur d’humus que ne masque pas le soleil estival, la pénombre sous les ombrelles et les parasols. Des nez qui se font péninsules avec les effluves des mets en promenade gustative. Il sera difficile en ce dimanche 29 juin à partir de midi de ne pas se sentir l’âme bucolique, poète et gourmande à l’hippodrome de la Cépière à Toulouse à l’occasion du second pique-nique géant des Qualivores de Midi-Pyrénées cuisiné par l’Irqualim, Institut régional de la qualité alimentaire.

LES 120 PRODUITS « SIQO » SERONT SUR LES TABLES

L’an passé, les appétits récepteurs se comptaient par 2000 pour planter les crocs gratuitement dans les assiettes bagages des 120 produits sud-ouest estampillés du fameux Siqo, signe officiel lié à leur qualité et ou leur origine. Cette année, une petite dime de 5 euros est demandée aux convives pour exciter les papilles avant … En savoir plus »



« A m’en donné », cantine melting potes à la sauce rugby et amitié

Posté le 30 mai, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre, Sports. Pas de Commentaires

Fort en gueule et soyeux au palais comme un Armagnac de 30 ans d’âge ou un Saint Emillon chambré comme un nouveau-né, sucré et effervescent comme un soda des antipodes aux parfums vahiné, délicieux et authentique comme du pain chinché qu’il partageait avec cérémonie chez son grand-père meunier à Noé, enjouée et sensible comme une moukeka brésilienne avec ses revivals copacabanesques pour lui le natif de Rio. Voici le menu qui plante dans le champ enchanteur la topographie de Jean-Charles Carrère. « A m’en donné », il méritait bien de revenir à la table des conversations. Après avoir mangé appétit Gargantua dans les banquets d’ovalie sans jamais être rassasié. Mieux même, il a conservé dans son congélateur cérébral des doggys bags de souvenirs rugby qu’il aime réchauffer et resservir avec les amis sans nostalgie mais avec friandise. « Sans les copains, l’affect, je … En savoir plus »