Blackstar


Le Rock ressuscite Bowie

Posté le 17 novembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

 

Le chant magnifique survit à la voix magnifiée qui le sublime. David Bowie, comme Léonard Cohen jeudi dernier, s’est éclipsé dans le cri lugubre de son « Blackstar » et surtout dans la funeste délivrance de « Lazarus », « Oh, je serai libre. Juste comme ce merle bleu ». Bowie n’est plus mais demeurera l’artiste de la métamorphose et de la performance dandy. Le Bowie révolutions et évolutions, avec un sommet summum avec « The Rise and Fall of Ziggy Stradust and The Spiders from Mars », et le transgenre génétiquement coloré Ziggy Stardust. Un Bowie sec sexy de strass et de stup. Un Bowie palette de paillettes, les yeux revolverisés de mascara, androgénie jumelant hétéro-actualité et gay-savoir. Pour un slam glam dans ces années 70 requiem pour les cons-pagnons de la chansonnette. Pour un instant à évidemment éterniser. Ce flirt avec le flash, David Bowie l’a … En savoir plus »



Voyage au bout de Bowie

Posté le 11 janvier, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

« Libre, libre comme cet oiseau bleu…Je n’ai plus rien à perdre ». Extrait comme une épitaphe de « Lazarus » dans « Blackstar », son dernier opus « over the world », « over the rules », livré samedi, du seul androgénie de la musique pop-rock. Un clip où Ziggy Stardust The Star semble habité d’un ailleurs. Comme s’envolant vers sa dernière odyssée. Noire est l’étoile. David Bowie, né David Robert Jones en 1947 dans le quartier de Brixton à Londres, est mort paisiblement ce matin. La grande boule à facette de miroirs de diamants, Ziggy, Major Tom, Aladdin Sane, Spaceman, « The man who sold the world », The Tin White Duke, ne brille plus dans notre voyage imaginaire, imaginant aimant cet amant.
Voyage au bout de Bowie, de celui qui nous laisse une valise de créations uniques, une malle d’anticipations et de mise en abîme, une caverne de réinventions phantasmagoriques. … En savoir plus »



David Bowie, l’androgénie Ziggy starjazz

Posté le 8 janvier, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Stranger in the night. « Blackstar », l’étoile noire, le nouvel album de David Bowie atteint un nouveau cosmos d’aventures, le plus étrange de sa carrière corne d’abondance multi-tons et multi-sons. Trois ans après « The Nex Day » pour un retour rock et pop assez classique, voilà Ziggy stardust en métamorphose Ziggy starjazz. A 69 ans, la camélon adopte une autre position dans son ‘androgénie’. En quête théâtrale, la réelle Bowie attitude, David l’étoile a décidé d’aller briller sous d’autres cieux en se satellisant avec des musiciens avant-gardiste de la scène jazz new-yorkaise. Comme un Marco Polo en villégiature explorateur, le dandy anglais prouve là que sa divine étrangeté a retrouvé sa lumière…divine, après s’être peut-être un peu trop mis à l’ombre du faiseur de tubes pop mignons dans les années 80.
Ce Bowie là, c’est du beau oui. Beau parce que peu évident. … En savoir plus »