Berneron


« Une vie pour une vie »: le parcours combattant, coeur battant des Berneron

Posté le 4 novembre, par La Rédaction dans Politique Société. Pas de Commentaires

« Une vie pour une vie ». Johann pour Nôa. Nôa par Johann. A l’inverse de ce qu’avait écrit Alexis de Toqueville, leur histoire est une galerie de tableaux où il n’y a que des originaux et aucune copie. Le livre du papa Berneron pour l’amour de sa fille, que cette chienne de vie a décidé de mordre à l’âge de 6 ans en lui faisant un mauvais tour de rein, ouvre ses pages sans prétention mais avec un encrier rempli d’émotion. Charles Baudelaire aurait pu en être le préfacier en usant de ces écrits dans « Les fleurs du mal »: « Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux, qui réfléchiront leurs doubles lumières. Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux ». Nôa et ses parents, c’est une vie pour une vie à crédit des douleurs, des soirs chagrins, des matins torturés. Une vie pour … En savoir plus »



L’écrit du coeur du petit papa de Nôa Berneron

Posté le 4 octobre, par La Rédaction dans Politique Société, Sciences et Education. Pas de Commentaires

Le peintre Vincent Van Gogh écrivait: « Mon brave, n’oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu’à celles-là nous y obéissons sans le savoir ». L’écrit du coeur vient de l’intérieur et jaillit avec la profusion d’émotion. Surtout d’un petit papa à l’égard de sa fille, sa fille, sa bataille. Depuis longtemps, Johann Berneron, père de Nôa, désire coucher sur papier le conte de faits de sa fée. Se livrer pour le livre de la vie de sa protégée chahutée par la fatalité. Une vilaine maladie l’a frappée à l’âge de 6 ans. Une angoisse qui prend la famille aveyronnaise aux tripes. Qui l’oblige à migrer à Toulouse, dans les couloirs angoissants de l’hôpital. Pour accrocher un sourire à la face de Johann et de Nathalie Berneron, la Maison des Parents Ronald McDonald, à Toulouse-Purpan, … En savoir plus »



Coup de coeur 2015: La Maison des Parents, 10 ans de portes ouvertes à la fraternité

Posté le 22 décembre, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre, Politique Société. Pas de Commentaires

Douloureux en cette année, alimentée par l’horreur, les massacres, les angoisses, et les excès anxiogènes, de décerner le coup de coeur 2015. Car tant de coeurs innocents ont pris des coups. Des coups traitres fourbis par des non êtres humains. 2015 n’est d’ailleurs pas finie, mais que soit mis un terme au terne. Apportons un peu de lumière, en ne mettant jamais à l’ombre le sombre subi par les victimes et leurs proches. Eclairons, éclairons, en claironnant nos valeurs de partage, d’altruisme, et de fraternité. Chacun à notre niveau de compassion et de citoyenneté, nous nous devons de dire, ce que nous voulons médire et maudire, mais aussi ce que nous voulons enorgueillir et faire luire. En ce sens, le plus profond pour ne justement pas consentir au vide et au contraire se consoler d’une beauté d’humanité, il est de … En savoir plus »



Je m’appelle Nôa: ma Maison des Parents, ma bataille

Posté le 3 décembre, par La Rédaction dans Politique Société, Sciences et Education. Pas de Commentaires

Elle a une délicate alacrité. Pourtant elle n’a pas été épargnée par le sort. Coquin le sort avec Nôa Berneron. Et tant mieux si elle sait être coquine avec lui, pour manifester son aura de normalité, ses exquises esquisses à la fatalité. Nôa, aujourd’hui 14 printemps, et quelques hivers douloureux, est une super young woman. Une délicieuse ado qui n’a pas vécu que le délicieux. En décembre 2006, la maladie s’invite comme un boulet sur son sapin de Noël. Un cadeau empoisonné. Johann et Nathalie, ses parents, résidents à Villefranche-de-Rouergue, conduisent, Nôa alors 6 ans, dans leur traineau automobile à l’hôpital des enfants de Toulouse-Purpan. A 2h30 de leur Aveyron. Loin, loin. Trop loin alors qu’il faut être près d’elle. Une transplation rénale avec tous les effets induits, toute la vigilance, toutes les précautions. Toutes les angoisses…

SA VOIX PORTE LE … En savoir plus »