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L’homme « silicolonisé » par un courant baba pas si cool

Posté le 20 décembre, par La Rédaction dans Culture, Economie Entreprises. Pas de Commentaires

En cette période de Noël où prolifèrent, pour les gamins qui veulent être in ou les seniors qui refusent d’être déconnectés, les achats des objets connectés et de protocoles dits « intelligents » chargés de nous assister en continu, le philosophe Eric Sadin dénonce le cadeau empoisonné de cette vision du monde du tout-numérique. Alain Souchon chantait dans « Foule Sentimentale »: « Oh la la la vie en rose. Le rose qu’on nous propose. D’avoir les quantités des choses. Qui donnent envie d’autre chose. Aïe, on nous fait croire. Que le bonheur c’est d’avoir. De l’avoir plein nos armoires…Il se dégage de ces cartons d’emballage. Des gens lavés, hors d’usage. Et tristes et sans aucun avantage. On nous inflige des désirs qui nous affligent… »

UN BEAU DESIR HEDONISTE AU DEBUT, UN VRAI CAUCHEMAR AUJOURD’HUI
Avec son ouvrage critique « La Siliconisation du monde », Eric Sadin montre combien … En savoir plus »



Very Well, Steve Gallais self-made jobs

Posté le 25 avril, par La Rédaction dans Culture, Economie Entreprises. Pas de Commentaires

Rivaliser avec les fantômes et les fantasmes, oser avec les magiciens osés, surprendre avec ce qui est suspendu. Caméléon express dans une vision globale constamment évolutive, mutante, Steve Gallais, autodidacte autoproclamé, en pilotage auto-sensible, a construit sa cosmogonie, « Com »ogonie, en avant-gardiste définitivement affranchi. Point d’avatar chez lui car il est interdit de maudire maquillé de trahisons. Mais des facettes constitutives d’une carrière cascadeur sur un circuit dessiné de zig-zag familiaux. Le boss de Very Well, agence indépendante de com’, de prod’, de créa, de digital, est un cas d’une autre école dans notre western moderne économique et estudiantin. D’une limpidité oxymorienne. « Je suis toulousain, né à Toulouse. C’est ma mère qui m’a appris la vie. Mon père est parti très tôt. Dans la vie, je n’ai manqué de rien, mais j’ai manque de tout. J’ai vécu tous ces moments, mais … En savoir plus »



Valérie Bornancin: Georges Numéro 5, la griffe qui marque

Posté le 27 septembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Mode et Déco. Pas de Commentaires

« Osez, osez, Valérie, rien ne s’oppose à l’ennui. Soyez leur muse, et que ne durent que les moments doux, ne durent que les moments doux avec vos vêtements et accessoires si singuliers » , un refrain en paraphrasant feu dandy Bashung qui tombe sans faux plis, comme une robe drapée de grandes franges sur un escarpin hôte de prestige. Valérie Bornancin, brune pétillante, ne compte pas pour des prunes dans la basse-cour à bijoux, sacs, sneakers et fringues d’un type à part. Avec sa boutique boîte de bonbons délices Georges Numéro 5, rue Boulbonne à Toulouse, elle sort des dressing-codes portés, copiés et collés. « Georges car c’était le prénom de mon grand-père. Avant quand j’avais Lili et Léone, j’avais baptisé ce lieu avec le prénom de mes deux grands-mères. Et 5, parce qu’ici c’est le 5 de la rue, mais surtout … En savoir plus »



Numérique en panne de cerveaux: le big bug

Posté le 17 juin, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Sciences et Education. Pas de Commentaires

 

En France, le numérique se prend les mains dans le clavier. Paradoxal tant on clame que cette filière pousse de fleurs variées en compétences dans un champ fertile en emplois. Au moment où nos chers lycéens passent le bon vieux bacho, vivre une french tech formation post-bac résonne dans la tête de ces futurs étudiants, tant l’e-genération suscite des vocations. Et pourtant, les cerveaux manquent dans le parc informatique français. « Trouver de bons développeurs devient mission impossible, peste un manager dans une boîte hype en France. Les formations ne sont pas suffisantes et le métier souffre d’une mauvaise image. Les Français sortis des grandes écoles rejoignent la Silicon Valley aux USA qui offre de meilleurs salaires. »
Avec leur écran de pélerin, les patrons du net, faute de candidats français, sont allés prêchés la bonne parole à Bercy afin d’obtenir en mode … En savoir plus »



Y-Nov: le futur des métiers se conjugue au présent

Posté le 21 novembre, par La Rédaction dans Sciences et Education. Commentaires fermés

Si Ingesup a logué son premier clavier dans le campus parisien en 1984, le flux à haut débit de réussite a été tel que la volonté de mailler le territoire dans des villes de province s’est auto-connectée au sein de la gouvernance. Bordeaux, Aix-en-Provence et Toulouse ont vu le jour en 2010 comme des divins enfants du géniteur parisien. Dans ce berceau de matière grise informatique, l’école dans le Ville rose, au 25 bis avenue Marcel-Dassault près de la Cité de l’Espace, a vite développé sa croissance: 72 étudiants lors de la première rentrée, 105 en 2011,  151 lors de l’exercice 2012, et le même effectif en 2013-2014.  » La rentrée 2014 sera un grand tournant pour notre structure, car avec l’arrivée de Lim’Art à Toulouse et les formations de groupe Y-Nov, avec Ingesup et Infosup du groupe Auvence, prendra … En savoir plus »