Economie Entreprises


Las Criollas Empanadas, l’Argentine en cuisson originale

Posté le 21 juin, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

« La cuisine, c’est quand les choses ont le goût de ce qu’elles sont ». Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky, humoriste et critique culinaire, baptisé « le prince des gastronomes » , disparu en 1956, ressusciterait sans aucun doute en offrant à sa bouche frétillante et à son gosier en gambade « Las Criollas Empanadas » de Norhis Lopez. Il prendrait très certainement une carte d’abonnés gourmands pour valider sans modération ses trajets vers ces authentiques et délicieux chaussons farcis créés dans l’Argentine la vraie. Celle du coeur, des terres sévères des grandes estancias et des hommes libres de la pampa, ces gauchos avec le courage, l’honneur et la liberté en bandoulière. La nouvelle adresse ouverte par Mathieu Lopez et son épouse Norhis, place Dupuy à deux pas de trot équin de la Halle aux Grains, en complément gustatif et festif de la pizzeria des Carmes, … En savoir plus »



Dura Solex, sed Solex

Posté le 16 janvier, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Insolite. Pas de Commentaires

Le retour du Solex a été dure, mais le Solex revient. Dura Solex sed Solex, tel pourrait-on traduire en usant du proverbe latin, Dura lex sed lex, (La loi est dure, mais c’est la loi, dans sa traduction authentique), pour signifier la renaissance en France du deux roues le plus populaire et le plus kiffant de l’histoire de l’industrie de la motocyclette en France. Pour un revival en version moderne et durable. Evidemment, on ne retrouvera pas l’engin noir de dingo dingue assez casse-gueule avec son moteur à galet perché sur la fourche avant, qui sentait bon la solexine. Ce carburant à base d’huile et d’essence qui enivrait le p’tit gars qui allait conter fleurette à sa pépette avant de la conduire en tenue de gala au bal populaire.

8 MILLIONS D’EXEMPLAIRES D ‘AUTHENTIQUES VENDUS ENTRE 1940 ET 1998
Le Solex revient … En savoir plus »



Initiations culinaires à l’Alimentation: c’est vraiment un cadeau

Posté le 22 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Cuisiner raffiné à en faire tomber les babines comme le loup de Tex Avery, c’est l’apanage des chefs, des grands. Satisfaire les dîneurs délicats qui effleurent les assiettes pour immortaliser la création repose sur la gai-savoir faire des philosophes des fourneaux. Autrement dit, cuisiner en majesté est la propriété d’une cour de rois des spatules. Autrement dit, pour tout vulgum coquus, cuisiner n’est pas un cadeau. Grâce à l’Alimentation, le restaurant où les compliments s’empilent, cuisiner peut être une offrande dans des ateliers de bonnes façons, autour d’un chef à votre disposition disposé à vous dispenser de ses conseils étoilés. Quel cadeau. En cette période de fêtes, pour ceux qui ne savent pas ce qui peut satisfaire un pote, une copine, le cousin ou la tatie, offrir une soirée enthousiaste avec un pro enthousiasmé de vous passer ses plats, s’avère … En savoir plus »



L’homme « silicolonisé » par un courant baba pas si cool

Posté le 20 décembre, par La Rédaction dans Culture, Economie Entreprises. Pas de Commentaires

En cette période de Noël où prolifèrent, pour les gamins qui veulent être in ou les seniors qui refusent d’être déconnectés, les achats des objets connectés et de protocoles dits « intelligents » chargés de nous assister en continu, le philosophe Eric Sadin dénonce le cadeau empoisonné de cette vision du monde du tout-numérique. Alain Souchon chantait dans « Foule Sentimentale »: « Oh la la la vie en rose. Le rose qu’on nous propose. D’avoir les quantités des choses. Qui donnent envie d’autre chose. Aïe, on nous fait croire. Que le bonheur c’est d’avoir. De l’avoir plein nos armoires…Il se dégage de ces cartons d’emballage. Des gens lavés, hors d’usage. Et tristes et sans aucun avantage. On nous inflige des désirs qui nous affligent… »

UN BEAU DESIR HEDONISTE AU DEBUT, UN VRAI CAUCHEMAR AUJOURD’HUI
Avec son ouvrage critique « La Siliconisation du monde », Eric Sadin montre combien … En savoir plus »



Bobine, cocon club de créateurs

Posté le 12 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre, Mode et Déco. Pas de Commentaires

Cocon club de créateurs. Bobine, rue de la Pomme à Toulouse, aguiche, accroche, aimante, toutes les tronches, divers regards, et moult désirs. Femmes, hommes, et enfants…de coeur avec les designers à l’approche novatrice et les révolutionnaires évolutifs. A l’origine de la sélection, filtre à émotions et buvard à sensations, Faustine Lanau. Fille de médecin, la Carcassonnaise a pris le poul du risque et a pris d’assaut la forteresse des challenges « Osez,osez, Joséphine. Juste faire hennir les chevaux du plaisir. Et que durent les moments doux. »

LE DECLIC A HONG KONG
Pour oser sans se brider, il a fallu le déclic, pour ne jamais imaginer la claque. Et c’est en Asie, que la titulaire d’un master en marketing et en com’ obtenu à l’IAE Toulouse s’est débridée des bribes d’hésitations pour créer son concept-store aussi cool que cosmopolite. »Je travaillais à Hong Kong comme … En savoir plus »



March LA.B se « montre » chez Tata Roberta

Posté le 8 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Mode et Déco. Pas de Commentaires

Le temps s’étire et prend son temps. Céline Topilin aménage sa boutique samaritaine du design et du chic chouette pour faire place nette à March LA.B, la marque de montre franco-façon-française. Alain Marhic, le Basque à ses basques, le teint dans le ton, fondateur et directeur général, se montre alors avec « ses montres », les pose pour une pause dans l’air du temps. Une vingtaine de modèles entre les automatiques et les quartz. « Avec les différents bracelets, les différentes colories des cadrans, on compte entre 50 et 60 modèles » ajoute cet homme qui a toujours espéré prendre le tempo de la création horlogère.

L’AIR DU TEMPS 2016 EST EPURE, SENSE, ESSENTIEL
Son cru 2016, après une première « montrification » en 2011, est sensé, essentiel, épuré, et inscrit dans une logique où l’ivresse des prix ne fait pas tourner les têtes. « Nous sommes dans un … En savoir plus »



Tata Roberta tic tac avec la tactique March LA.B

Posté le 5 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Mode et Déco. Pas de Commentaires

Il y a les petites et les grandes aiguilles dans le monde de l’horlogerie. Les mastodontes, les golgoths, les Goliath du luxe, les LVMH, Richemont, Swatch Group, Omega, ou encore TAG Heuer aptes à faire perdre la pendule à tous ceux qui veulent enrayer leur mécanismes business. Dans cette industrie où la vie d’une entreprise peut basculer à quelques minutes près, il y a des indépendants qui sont à l’heure avec leurs ambitions. C’est le cas de March LA.B qui a bien su chronométrer son existence, trouver le temps pour être à l’heure H sur le marché. Alain Marhic, fondateur et directeur général de cette entreprise indépendante, a su trouver le tempo, après avoir essayé de lutter aiguille de terre contre aiguille de fer contre les maîtres du temps.
Après la sortie des premières montres en 2011, March LA.B a replacé … En savoir plus »



Madame Plume, les anges y volent vers leurs désirs

Posté le 29 novembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Mode et Déco. Pas de Commentaires

Les filles d’aujourd’hui plébiscitent la spontanéité. Libres, légères comme l’air de leur temps et l’aire de leur époque épique. Voilà que les anges au féminisme éclairée pour génération décomplexée, décidées à se délester de poids des diktats, ont à disposition un nouveau nid douillet pour se vêtir à coût moindre pour de jolis coups. Chez Madame Plume, rue Peyras à Toulouse, un concept store rock’n’cool conçu par le duo des hommes Sam-David, pour ces damoiselles, alias Sulem-Marciano, les black stripes de la mode à Toulouse. « On a nommé la boutique Madame, comme une petite dédicace à la suite de l’ancienne boutique de bijoux Monsieur-Madame que tenaient Amanda et Matthieu. C’est un clin d’oeil qu’on voulait leur offrir. On a été très réactif en reprenant le local en cette période de fin d’année. On a associé Madame à Plume pour créer … En savoir plus »



Trophée de la Com.Sud-Ouest: pour Very Well, le coeur a ses raisons

Posté le 18 novembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises. Pas de Commentaires

 

Cré-activités. Very Well, agence toulousaine indépendante, concentré de com’, de prod’, de création, et de digital, drivé par un boss, Steve Gallais, marqué type autodidacte, est la boîte à idées qui se fixe défis et challenges. Avec Very Well, c’est un peu l’illustration de la philosophie « Mir », le mini pour le maxi, autrement dit faire les petites choses comme si elles étaient grandes…et allaient le devenir. La petite boîte qui monte, qui monte…surtout depuis le 14 mai 2013 et le transfert dans le mercato de la com’ de Well Communication à Very Well. Bien vu, pli bien pris. Steve Gallais a la mémoire qui tranche…en délicatesse: « En 2012, nous avons dégagé 300.000 euros de CA. En 2015, c’est 1,5 millions, mais rien n’est jamais assis. Nous sommes passé de 6 salariés à 23 aujourd’hui. Nous sommes dans le trio de … En savoir plus »



Un vin sur vin pour Alain-Dominique Perrin

Posté le 9 novembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Il n’était pas un devin des vignes. Il en est devenu amoureux. Alain-Dominique Perrin s’est depuis 1980 enraciné dans les terres du château Lagrézette à Caillac, à deux rangs de vignes de Cahors. Et depuis, il sublime le cépage roi en terre lotoise, le sieur Malbec, dans la transparence des 300.000 bouteilles annuelles. Avec l’arrivée d’Alain-Dominique Perrin, les caves de Cahors se sont rebiffées. Et notamment ses crus soignés, Le Pigeonnier parkérisé à 95/100, le Château Lagrézette Malbec intronisé dans le top 100 des meilleurs vins du monde, le Paragon prince élégant des tables raffinées ou le Purple pourpre introduit avec délicatesse dans les « Place to be » branchés dans l’hexagone. Hier soir, lors de la réouverture de la boutique Lagrézette-Toulouse, l’homme d’affaire sachant faire, surtout chez Cartier et son temple maternel de luxe le Groupe Richemont, la barbe fleurie impeccablement … En savoir plus »