Culture


Des tranches de l’art dans le McDonald’s Wilson

Posté le 19 janvier, par La Rédaction dans Culture, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Bouillon de culture. Michel Réglat, le grand chef 21 fois étoilé franchise Mc’Do, aime remixer les recettes des intérieurs vies de ses établissements. Pour que les yeux des clients se pâment quand les bouches s’affament. En rajoutant des tranches de l’art, Michel Réglat désire que la déco fasse ventre le temps du break déjeuner ou repas. Et que l’art, avec priorité faite aux ingrédients aux artistes locaux, s’invite sur les plateaux en facilitant la digestion des créations. Au restaurant McDonald’s Esquirol, l’établissement a ouvert sa focale depuis trois ans à l’immortel photographe toulousain Jean Dieuzaide. 41 plaques d’un des as du noir et blanc délicat, évoquant Toulouse les 31 glorieuses des années 50-70, placardent les murs, pour donner un peu plus de temps saveur à la restauration rapide.
Depuis peu, le McDonald’s Wilson enrichit cette carte art de la table. Mais … En savoir plus »



Fred Manenc, l’enfance revient d’art d’art

Posté le 23 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

Sir James Barrie, écrivain et dramaturge écossais, canonisé pour la création du personnage de Peter Pan, écrivait: « Chaque fois qu’un enfant dit: je ne crois pas aux fées, il y a quelque part une petite fée qui meurt ». Fred Manenc traduit dans ses oeuvres cette résurrection des objets de l’adolescence. Non pas la renaissance des fées, mais de faits marquants de sa jeunesse: Goldorak, les toys, Play-Mobil… Pour donner vie en lumière à un ensemble de créations pour créer un autre monde. Avec lui, c’est matière grise au service de matières époques pour faire ressurgir d’autres formes. Pour tomber pile sur d’autres faces de l’objet. Avec Fred Manenc, l’enfance revient d’art d’art.
S’il revient à sa mémoire des souvenirs familiers, il nous familiarise avec des passés recomposés. Depuis cette semaine, le plasticien conjugue son présent au futur dans l’Espace Cobalt à … En savoir plus »



Michèle Morgan, les yeux pour nous faire la pleurer

Posté le 21 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

« Ouverts à quelque immense aurore, de l’autre côté des tombeaux. Les yeux qu’on ferme voient encore ». Sully Prudhomme dans « Poésies ». Michèle Morgan, 96 ans, héroïne icône du cinéma glamour image noir et blanc cirée Studio Harcourt, a livré son dernier clin d’oeil. Paupières de pierre dorénavant, son certain regard restera à jamais accroché au mur panthéonisé du cinéma français des années 30 à 50. Née Simone Roussel à Neuilly-sur-Seine le 29 février 1920, la petite gamine grandie à Dieppe, soufflant ses bougies anniversaire que tous les quatre ans, avait vite soufflé à sa mère qu’elle se rêvait comédienne: l’autre Garbo, la nouvelle Dietrich, la seconde Harlow. Une mage astrologue lui aurait prédit la célébrité dès l’âge de 3 ans. Regard précoce sur « T’as d’beaux yeux, tu sais ». Et sa réponse désarmante à un Gabin embrumé dans « Quai des Brumes »: « Embrassez-moi ».
Révélée … En savoir plus »



L’homme « silicolonisé » par un courant baba pas si cool

Posté le 20 décembre, par La Rédaction dans Culture, Economie Entreprises. Pas de Commentaires

En cette période de Noël où prolifèrent, pour les gamins qui veulent être in ou les seniors qui refusent d’être déconnectés, les achats des objets connectés et de protocoles dits « intelligents » chargés de nous assister en continu, le philosophe Eric Sadin dénonce le cadeau empoisonné de cette vision du monde du tout-numérique. Alain Souchon chantait dans « Foule Sentimentale »: « Oh la la la vie en rose. Le rose qu’on nous propose. D’avoir les quantités des choses. Qui donnent envie d’autre chose. Aïe, on nous fait croire. Que le bonheur c’est d’avoir. De l’avoir plein nos armoires…Il se dégage de ces cartons d’emballage. Des gens lavés, hors d’usage. Et tristes et sans aucun avantage. On nous inflige des désirs qui nous affligent… »

UN BEAU DESIR HEDONISTE AU DEBUT, UN VRAI CAUCHEMAR AUJOURD’HUI
Avec son ouvrage critique « La Siliconisation du monde », Eric Sadin montre combien … En savoir plus »



Bowie 72-73: vues uniques sur l’éternel phénix pop

Posté le 19 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Mues et résurrections. En éternel phénix pop, avant de s’éclipser définitivement en janvier dernier dans le chant lugubre du sombre héros testamentaire « Blackstar », David Bowie aura oscillé entre auto-désintégrations et renaissances. A chaque fois dissemblable, relooké, remaquillé dans une sublime furie transformiste. En Major Tom ou en Thin White Duck, ou encore en clown triste « Ashes to Ashes » (de poussière à la poussière), et surtout en son avatar cosmique Ziggy Stardust. Un concept de science-fiction naïve, avant-garde de théorie queer. Suivant la comète Bowie, un pan de la jeunesse in se teint la mèche en rouge, se peint les yeux d’étoiles, plonge dans le cosmos extraterrestre. Cette période glam incandescente, mélodie berlinoise en sous-sol, a été immortalisée par son photographe originel Mick Rock, et notamment les années 72 et 73. Ce voyage iconographique unique, inconnue en partie, s’est posé en … En savoir plus »



Calypso, le ressac de l’ex-nouvelle vague Elli et Jacno

Posté le 15 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

L’Angleterre a sa brindille. Kate Moss j’ose. Celle qui reste la dernière icône rebelle de la mode, le dernier porte-fringues ayant fait se flinguer les ligues de vertu. Celle étant sortie des lignes pour retouver la ligne d’or en marginale moderne. Celle qui n’a pas les miches cotées au CAC 40, mais qui a su tortiller du nez comme d’autres tortillent du popotin. Kate Moss n’a jamais eu les attributs de la tribu des ses concurrentes de ces débuts: ni le wonderbra d’Eva Herzigova, ni les jambes à rallonge d’Adriana Karembeu, ni le quelqu’un qui a dit à Carla Bruni. Twiggy, brindille en bribes, restera une baby-punk, petite soeur des rock stars, acocaïnée avec Pete Doherty, avec un premier chien nommé Sid en hommage à Sid Vicious, le Pistols punk overdosé. Aujourd’hui mariée à James Hince, le leader de « The … En savoir plus »



Jean-Charles de Castelbajac assigné à dédicaces personnelles

Posté le 2 décembre, par La Rédaction dans Culture, Mode et Déco. Pas de Commentaires

Politesse attentive du dandy, qui nul mieux que lui maitrise l’art de la synthèse, et manifeste la joie de la syntaxe. Jean-Charles de Castelbajac dédicace son oeuvre intemporelle et à jamais moderne « Fashion, Art & Rock’n roll ». L’enfant terrible de l’art terriblement attachant et aristo-chou dédicace en dédiant un dessin destin perso à la personne qu’il reçoit, sans contrefaçon, mais à sa façon, au premier étage de la boutique photo magnifiquement exposée Yellow Korner à Toulouse. Dans cet espace « Castelbajacquisé », l’homme qui a su marier le classicisme de sa grande inspiration Courrèges, au modernisme de la culture qu’il a épousé, qui a habillé le pape, Lady Gaga, ou Diane Keaton, habille d’affection et de communion ceux qui ont acquis son pavé textes-photos-dessins, marchant sur un demi-siècle de sa carrière. Au sein de cette société d’admirateurs pour qui le nom de … En savoir plus »



Vincent Moscato, itinéraire d’un roudoudur

Posté le 23 novembre, par La Rédaction dans Culture, Sports. Pas de Commentaires

 

 

Pour son petit sourire en coin, on repassera, car Vincent Moscato, le Gaillacois, enfant de la baffe sur les pelouses (Remember sa jeunesse tarnaise à Gaillac et à Graulhet le cheveu sur l’épaule et le poing revolver ou sa fourchette en acier brossé contre l’Angleterre lors du Tournoi des Cinq Nations), et dans les baloches baston boules de pétanques dans les chaussettes de rugby avec son pote de castagne, Jean-Philippe Revallier est du genre dur à faire cuire. Pour son humour potache qui tache et populaire l’air du temps, on croise alors un roudoudou. En tronche, cela donne un Vincent Moscato roudoudur. Mais un gars honnête. Honnête avec lui-même contre lui-même. Comme il l’est depuis son arrivée au Moscato Show sur RMC, où il se joue de lui-même, en sachant toutefois se fendre de quelques bourre-pifs amicaux ou pas contre … En savoir plus »



Le Rock ressuscite Bowie

Posté le 17 novembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

 

Le chant magnifique survit à la voix magnifiée qui le sublime. David Bowie, comme Léonard Cohen jeudi dernier, s’est éclipsé dans le cri lugubre de son « Blackstar » et surtout dans la funeste délivrance de « Lazarus », « Oh, je serai libre. Juste comme ce merle bleu ». Bowie n’est plus mais demeurera l’artiste de la métamorphose et de la performance dandy. Le Bowie révolutions et évolutions, avec un sommet summum avec « The Rise and Fall of Ziggy Stradust and The Spiders from Mars », et le transgenre génétiquement coloré Ziggy Stardust. Un Bowie sec sexy de strass et de stup. Un Bowie palette de paillettes, les yeux revolverisés de mascara, androgénie jumelant hétéro-actualité et gay-savoir. Pour un slam glam dans ces années 70 requiem pour les cons-pagnons de la chansonnette. Pour un instant à évidemment éterniser. Ce flirt avec le flash, David Bowie l’a … En savoir plus »



L’Esquisse présente Georges & Georges: du Feydeau majeur

Posté le 16 novembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Du Georges Feydeau en VO, en version originale…et orgasmique tant les quiproquos à foison fusionnent, tant les surprises sur prises multiprises sont prisées, tant le piment assaisonne la recette. Georges&Georges d’Eric-Emmanuel Schmitt présenté par la Compagnie de l’Esquisse sur la scène d’Altigone à Saint-Orens atteint les cimes du théâtre de boulevard avec six personnages qui s’abîment dans une frénésie sans flemme et sans temps mort. La mise en scène de Jérôme Jalabert ouvre les portes à une comédie déchaînée, délirante et hilarante. Le « je t’ai aimé, moi non plus » de Marianne et Georges induit des coups de théâtre dans un théâtre tout feu, tout femme. Car Marianne aimerait tant revivre avec le Georges d’avant, amoureux et naïf. Et lui se voit déjà aux bras électriques d’une dame plus pimentée, la richissime Reine de Batavia. Sous le microscope du docteur Galopin, … En savoir plus »