March LA.B se « montre » chez Tata Roberta


Posté le 8 décembre, par La Rédaction in Economie Entreprises, Mode et Déco. Pas de Commentaires

March LA.B, et son directeur-fondateur Aain Marhic, à l'image de la galerie d'objets pertinents de Tata Roberta, propose en effet des montres  iconiques qui sont autant d'invitations à céder à la tentation raisonnée.

March LA.B, et son directeur-fondateur Aain Marhic, à l’image de la galerie d’objets pertinents de Tata Roberta, proposent en effet des montres iconiques qui sont autant d’invitations à céder à la tentation raisonnée.

Le temps s’étire et prend son temps. Céline Topilin aménage sa boutique samaritaine du design et du chic chouette pour faire place nette à March LA.B, la marque de montre franco-façon-française. Alain Marhic, le Basque à ses basques, le teint dans le ton, fondateur et directeur général, se montre alors avec « ses montres », les pose pour une pause dans l’air du temps. Une vingtaine de modèles entre les automatiques et les quartz. « Avec les différents bracelets, les différentes colories des cadrans, on compte entre 50 et 60 modèles » ajoute cet homme qui a toujours espéré prendre le tempo de la création horlogère.

L’AIR DU TEMPS 2016 EST EPURE, SENSE, ESSENTIEL
Son cru 2016, après une première « montrification » en 2011, est sensé, essentiel, épuré, et inscrit dans une logique où l’ivresse des prix ne fait pas tourner les têtes. « Nous sommes dans un créneau médian assez particulier car nous sommes peu de marques à l’avoir adopté. On n’est pas dans la montre à 100 euros qui a une durée de vie limitée mais aussi un éssouflement phénomène de mode. Nous ne sommes pas non plus dans la gamme de nos concurrents directs au niveau du look où une première montre coûte a minima 2000 à 2500 euros. Nous, cela va de 400-500 euros pour les premières à quartz à 1000 euros maximum pour les automatiques » souligne ce business man soft attitude qui trouve chez Tata Roberta l’autel de ses prières commerciales. A moindre coût mais à coup sûr de posséder une montre associée à la maîtrise d’une technologie toute en finesse et en doigté. March LA.B, à l’image de la galerie d’objets pertinents de Tata Roberta, propose en effet des pièces iconiques qui sont autant d’invitations à céder à la tentation raisonnée.
Dans le mouvement perpétuel impulsé par Céline Topilin, March LA.B trouve le timing adéquat. « Nous avons deux boutiques à Paris. Ensuite en province, nous recherchons les concept stores originaux et typés. Tata Roberta est le site idéal pour la clientèle que nous cherchons ». March LA.B a montré, en cette période de fêtes, qu’il avait efficacement placé les aiguilles de son boussole économique. Pour demain voir plus loin où le temps se fige au soleil levant. « Nous sommes déjà à l’étranger en Europe, nous allons cibler l’Asie et notamment le Japon dont la clientèle apprécie nos looks épurés et basiques ».

Laurent Conreur





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