décembre2016


Fred Manenc, l’enfance revient d’art d’art

Posté le 23 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

 

Sir James Barrie, écrivain et dramaturge écossais, canonisé pour la création du personnage de Peter Pan, écrivait: « Chaque fois qu’un enfant dit: je ne crois pas aux fées, il y a quelque part une petite fée qui meurt ». Fred Manenc traduit dans ses oeuvres cette résurrection des objets de l’adolescence. Non pas la renaissance des fées, mais de faits marquants de sa jeunesse: Goldorak, les toys, Play-Mobil… Pour donner vie en lumière à un ensemble de créations pour créer un autre monde. Avec lui, c’est matière grise au service de matières époques pour faire ressurgir d’autres formes. Pour tomber pile sur d’autres faces de l’objet. Avec Fred Manenc, l’enfance revient d’art d’art.
S’il revient à sa mémoire des souvenirs familiers, il nous familiarise avec des passés recomposés. Depuis cette semaine, le plasticien conjugue son présent au futur dans l’Espace Cobalt à … En savoir plus »



Initiations culinaires à l’Alimentation: c’est vraiment un cadeau

Posté le 22 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Cuisiner raffiné à en faire tomber les babines comme le loup de Tex Avery, c’est l’apanage des chefs, des grands. Satisfaire les dîneurs délicats qui effleurent les assiettes pour immortaliser la création repose sur la gai-savoir faire des philosophes des fourneaux. Autrement dit, cuisiner en majesté est la propriété d’une cour de rois des spatules. Autrement dit, pour tout vulgum coquus, cuisiner n’est pas un cadeau. Grâce à l’Alimentation, le restaurant où les compliments s’empilent, cuisiner peut être une offrande dans des ateliers de bonnes façons, autour d’un chef à votre disposition disposé à vous dispenser de ses conseils étoilés. Quel cadeau. En cette période de fêtes, pour ceux qui ne savent pas ce qui peut satisfaire un pote, une copine, le cousin ou la tatie, offrir une soirée enthousiaste avec un pro enthousiasmé de vous passer ses plats, s’avère … En savoir plus »



Michèle Morgan, les yeux pour nous faire la pleurer

Posté le 21 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

« Ouverts à quelque immense aurore, de l’autre côté des tombeaux. Les yeux qu’on ferme voient encore ». Sully Prudhomme dans « Poésies ». Michèle Morgan, 96 ans, héroïne icône du cinéma glamour image noir et blanc cirée Studio Harcourt, a livré son dernier clin d’oeil. Paupières de pierre dorénavant, son certain regard restera à jamais accroché au mur panthéonisé du cinéma français des années 30 à 50. Née Simone Roussel à Neuilly-sur-Seine le 29 février 1920, la petite gamine grandie à Dieppe, soufflant ses bougies anniversaire que tous les quatre ans, avait vite soufflé à sa mère qu’elle se rêvait comédienne: l’autre Garbo, la nouvelle Dietrich, la seconde Harlow. Une mage astrologue lui aurait prédit la célébrité dès l’âge de 3 ans. Regard précoce sur « T’as d’beaux yeux, tu sais ». Et sa réponse désarmante à un Gabin embrumé dans « Quai des Brumes »: « Embrassez-moi ».
Révélée … En savoir plus »



L’homme « silicolonisé » par un courant baba pas si cool

Posté le 20 décembre, par La Rédaction dans Culture, Economie Entreprises. Pas de Commentaires

En cette période de Noël où prolifèrent, pour les gamins qui veulent être in ou les seniors qui refusent d’être déconnectés, les achats des objets connectés et de protocoles dits « intelligents » chargés de nous assister en continu, le philosophe Eric Sadin dénonce le cadeau empoisonné de cette vision du monde du tout-numérique. Alain Souchon chantait dans « Foule Sentimentale »: « Oh la la la vie en rose. Le rose qu’on nous propose. D’avoir les quantités des choses. Qui donnent envie d’autre chose. Aïe, on nous fait croire. Que le bonheur c’est d’avoir. De l’avoir plein nos armoires…Il se dégage de ces cartons d’emballage. Des gens lavés, hors d’usage. Et tristes et sans aucun avantage. On nous inflige des désirs qui nous affligent… »

UN BEAU DESIR HEDONISTE AU DEBUT, UN VRAI CAUCHEMAR AUJOURD’HUI
Avec son ouvrage critique « La Siliconisation du monde », Eric Sadin montre combien … En savoir plus »



Bowie 72-73: vues uniques sur l’éternel phénix pop

Posté le 19 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

Mues et résurrections. En éternel phénix pop, avant de s’éclipser définitivement en janvier dernier dans le chant lugubre du sombre héros testamentaire « Blackstar », David Bowie aura oscillé entre auto-désintégrations et renaissances. A chaque fois dissemblable, relooké, remaquillé dans une sublime furie transformiste. En Major Tom ou en Thin White Duck, ou encore en clown triste « Ashes to Ashes » (de poussière à la poussière), et surtout en son avatar cosmique Ziggy Stardust. Un concept de science-fiction naïve, avant-garde de théorie queer. Suivant la comète Bowie, un pan de la jeunesse in se teint la mèche en rouge, se peint les yeux d’étoiles, plonge dans le cosmos extraterrestre. Cette période glam incandescente, mélodie berlinoise en sous-sol, a été immortalisée par son photographe originel Mick Rock, et notamment les années 72 et 73. Ce voyage iconographique unique, inconnue en partie, s’est posé en … En savoir plus »



Michalak et Blagnac, ça rime

Posté le 16 décembre, par La Rédaction dans Sports. Pas de Commentaires

Son pour son. Faute de ton pour ton au départ. Dorénavant, Michalak rime avec Blagnac, alors que le 9-10 international a passé la majorité de sa vie ovalie sur l’autre rive de la Garonne, chez le voisin Stade Toulousain. Actuellement en fin de course tchic-tchac à Lyon, le meneur de jeu vient de défrayer la chronique en déposant son « je » au Blagnac Sporting Club Rugby. Pour rouler une nouvelle bosse de boss. En effet, Michalak est depuis mercredi soir l’actionnaire majoritaire du club banlieusard toulousain en injectant 160.000 euros de ses propres « sept » deniers (NDLR: la ville de Blagnac apporte les autres mêmes 160.000 euros. L’aura Michalak devant permettre de séduire entreprises ou mécènes pour dégotter les 80.000 euros manquants alors pour boucler le budget nécessaire de 400.000 euros pour jouter en Fédérale 1 en 2016-2017). Son pote de parties … En savoir plus »



Calypso, le ressac de l’ex-nouvelle vague Elli et Jacno

Posté le 15 décembre, par La Rédaction dans Culture. Pas de Commentaires

L’Angleterre a sa brindille. Kate Moss j’ose. Celle qui reste la dernière icône rebelle de la mode, le dernier porte-fringues ayant fait se flinguer les ligues de vertu. Celle étant sortie des lignes pour retouver la ligne d’or en marginale moderne. Celle qui n’a pas les miches cotées au CAC 40, mais qui a su tortiller du nez comme d’autres tortillent du popotin. Kate Moss n’a jamais eu les attributs de la tribu des ses concurrentes de ces débuts: ni le wonderbra d’Eva Herzigova, ni les jambes à rallonge d’Adriana Karembeu, ni le quelqu’un qui a dit à Carla Bruni. Twiggy, brindille en bribes, restera une baby-punk, petite soeur des rock stars, acocaïnée avec Pete Doherty, avec un premier chien nommé Sid en hommage à Sid Vicious, le Pistols punk overdosé. Aujourd’hui mariée à James Hince, le leader de « The … En savoir plus »



Boulangerie Saint-Georges: un show gustatif prise de températures festives

Posté le 13 décembre, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

Un peu de tout, mais surtout du nouveaux nés- en cette période de nativité,la tradition a bon gout-, mais tout qui, en soi, fasse tout un plat de découvertes. La boulangerie-pâtisserie Saint-Georges, antre des amis de pains, Christine et François Le Galo, met, ce samedi, ses grands plats créatifs dans les petits plaisirs gustatifs. Oyez, oyez, dégustez, bonnes gens, place Saint-Georges, gueletonnez au plus près des arrivages de 11 heures à 16 heures, échauffez vos ramages en prévision de votre trêve confite de bons sentiments et d’agapes scintillants. Outre cette bourse aux réjouissances, vous pouvez aussi réjouir votre bourse en gagnant le lot de 50 euros qui sera décerné le mardi 20 décembre.
En attendant ce pain béni ou cette cerise sur le gâteau, vos estomacs auront le loisir de s’offrir en cadeau les cadeaux maisons en portion tentation et invitation … En savoir plus »



Bobine, cocon club de créateurs

Posté le 12 décembre, par La Rédaction dans Economie Entreprises, Gastronomie Arts de vivre, Mode et Déco. Pas de Commentaires

Cocon club de créateurs. Bobine, rue de la Pomme à Toulouse, aguiche, accroche, aimante, toutes les tronches, divers regards, et moult désirs. Femmes, hommes, et enfants…de coeur avec les designers à l’approche novatrice et les révolutionnaires évolutifs. A l’origine de la sélection, filtre à émotions et buvard à sensations, Faustine Lanau. Fille de médecin, la Carcassonnaise a pris le poul du risque et a pris d’assaut la forteresse des challenges « Osez,osez, Joséphine. Juste faire hennir les chevaux du plaisir. Et que durent les moments doux. »

LE DECLIC A HONG KONG
Pour oser sans se brider, il a fallu le déclic, pour ne jamais imaginer la claque. Et c’est en Asie, que la titulaire d’un master en marketing et en com’ obtenu à l’IAE Toulouse s’est débridée des bribes d’hésitations pour créer son concept-store aussi cool que cosmopolite. »Je travaillais à Hong Kong comme … En savoir plus »



« Les Maquisardes », c’est bon quand ça se Corse

Posté le 9 décembre, par La Rédaction dans Gastronomie Arts de vivre. Pas de Commentaires

C’est bon quand ça se Corse. « Les Maquisardes », forza gourmandise, brisent l’omerta de ce paradoxe rue des Tourneurs à Toulouse. En faisant chanter haut les produits artisanaux en polyphonie qui sollicitent l’imagination, Emilie Dinet et Lucie Delbos, aux origines corses sang pour sang, sans pour autant un patronyme en terminaisons fins de bouche « nova », ‘iani », « otti », ou « ucci », font parler la beauté sauvage « pace, salute » dans les assiettes et les possibilités d’une île. « Précédemment, nous avons travaillé avec Lucie dans des boutiques proches. Et un jour, et vu que nous avons toutes les deux des origines corses, on s’est dit: à Toulouse, il y a certes des produits corses dans certaines boutiques, mais il n’y a pas d’adresse 100% corse. Ensemble, nous avions les mêmes attentes, celles de faire nous-mêmes. On s’est vite entendues sur le principe, à savoir celui … En savoir plus »