Vincent Moscato, itinéraire d’un roudoudur


Posté le 23 novembre, par La Rédaction in Culture, Sports. Pas de Commentaires

 

Ce samedi 26 novembre, le Gaillacois revient toujours aussi original en roudoudur, dans son Sud-Ouest originel, au centre commercial de Saint-Orens de 11h30 à 13 heures pour dédicacer son nouveau DVD "Au Galop".

Ce samedi 26 novembre, le Gaillacois revient toujours aussi original en roudoudur, dans son Sud-Ouest originel, au centre commercial de Saint-Orens de 11h30 à 13 heures pour dédicacer son nouveau DVD « Au Galop ».

 

Moscato, cheveux longs et  le poing revolver, entouré de Durand et Puginier, pendant sa jeune période tarnaise où il n'y avait pas de tendresse bordel sur le terrain.

Moscato, cheveux longs et le poing revolver, entouré de Durand et Puginier, pendant sa jeune période tarnaise où il n’y avait pas de tendresse bordel sur le terrain.

Pour son petit sourire en coin, on repassera, car Vincent Moscato, le Gaillacois, enfant de la baffe sur les pelouses (Remember sa jeunesse tarnaise à Gaillac et à Graulhet le cheveu sur l’épaule et le poing revolver ou sa fourchette en acier brossé contre l’Angleterre lors du Tournoi des Cinq Nations), et dans les baloches baston boules de pétanques dans les chaussettes de rugby avec son pote de castagne, Jean-Philippe Revallier est du genre dur à faire cuire. Pour son humour potache qui tache et populaire l’air du temps, on croise alors un roudoudou. En tronche, cela donne un Vincent Moscato roudoudur. Mais un gars honnête. Honnête avec lui-même contre lui-même. Comme il l’est depuis son arrivée au Moscato Show sur RMC, où il se joue de lui-même, en sachant toutefois se fendre de quelques bourre-pifs amicaux ou pas contre ses détracteurs. Comme il l’a été pour son premier one man show sur scène, où il s’autobiographait, s’autocaricaturait, en rugbyman arriviste transféré d’un milieu social moyen vers une vie bourgeoise à Neuilly-sur-Seine. « Rire de soi-même, c’est la base de la comédie. Si tu ne ris pas de toi-même, tu ne fais pas le métier d’humoriste. Si tu prends tout au premier degré, c’est un manque d’intelligence » confiait-il en toute honnêteté aux prémices de sa nouvelle popularité sur son autre terrain d’expressions.

AU CENTRE COMMERCIAL DE SAINT-ORENS CE SAMEDI 26 NOVEMBRE
Avec « Au Galop », son nouveau spectac
le, le chauve touchant bênet du « Fils à Jo », revient sur les planches, pour après avoir joué au guérillero, se muer en résistant. En éclaireur, il traverse le bois de Boulogne et installe son camp familial dans les environs. Le phrasé épais comme ses cuisses et le ton en bouquet de fleurs colorées, il invite son public à se fendre la poire sur tout ce qui bouge, ou ne bougera plus bientôt comme avant, comme par exemple le Président Hollande. En poussant franchement mais sans plaquage à retardement. Ce samedi 26 novembre, le Gaillacois revient toujours aussi original dans son Sud-Ouest originel, au centre commercial de Saint-Orens de 11h30 à 13 heures pour dédicacer son nouveau DVD « Au Galop » produit par Universal Pictures.
Nul doute que ce roudoudur friand d’anecdotes rocambolesques et croustillantes fera aussi quelques confidences sur sa carrière d’éternel insatisfait et de bouffeur de projets entre radio, cinéma et scène. Ne disait-il pas bon mec que « Je suis un insatisfait. Ce n’est pas de la prétention. Je veux connaître plein de choses. J’ai cette chance d’avoir les batteries pleines et d’être rempli d’énergie. Quand je me vois à l’écran ou quand je fais deux heures de radio, je me dis que je suis un privilégié. Que le Bon Dieu m’a gâté ». Vincent Moscato ou l’itinéraire d’un roudoudur.

Laurent Conreur





Comments are closed.